‹ La race française en Amérique [microforme]Chapitre 6 sur 48 · LEA A · texte numérisé non relu

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ton canadienne, montrent qu’en aucune de ses parties 6 : loniséos où susceptibles de l'être, l’hive n’est pas assez ri- Soureux pour nuire à la santé ou au: entreprises ordinaires de l’agriculture et de l'élevage. 1 | d'ailleurs, l'absence d'humidité empêche la froidure d’être bauten et la chaleur oppressive, De à l'extrôme salu À l'exception du versant occidental des montagnes Ro “heusps, la moyenne des pluies annuelles ne dépasse guère Im. 90. Les Laurentides qui ne sont, à vrai dire, qu'une suite de collines, ne peuvent occasionner des précipitations

atmosphériques considérables, et n’ont point d' autre rôle

que de maintenir dans là vallée laurentienne le vent froid 5 | | -

le débit des fauve, des rivières et les font quelquefois déborder. e Mais la grande artère fluviale du Canada est Je Saint. Laurent (4000 kilomètres environ ou 3260 milles) qui constitue la principale vois de communication en même se prospérité. e fleuve est émissaire de lacs immenses dont la superficie: égale les trois cinquièmes de la rab, et qui forment une véritable mer intérieure. Ces cs communiquent entre ch par des rapides et des cataractes dont la principale est celle du Niagara, entre: L Kris 6t l'Ontario. Les deux autres grands systèmes fluviaux du Canada sont le Nelson qui porte à la baie d'Hudson les eur du lac Winnipeg et le Mackenzie, tributaire de

; . APERÇU GÉOGRAPHIQUE 11 — — Dez Glacial et émissaire des lacs de l'Ours et de Les côtes du Pacifique, bordées de montagnes sont âpros et profondément découpées, fl en est de même, mais à un degré moindre, de celles de l'Atlantique. Quant aux rivages do l’océ... Gilacial, ils sont généralement bas ot so soudent avec les glaces pendant la majeure partie de l’année,

Au point de vue de la flore, trois sones sont à distindert la zone arctique, les forêts, les prairies représentant les steppes de l'Asie, La flore arctique est uniforme: ce sont des mousses et lichens. Les phanérogames sont peu abondants, Ces Barren-grounds s'étendent du delta du Mackenzie aux environs du cap Churchill, dans Is baie d'Hudson ; ils occupent aussi la portion septentrionale de la péninsule labradorienne.

12 5 La RACE FRANÇAISE EN AMÉRIQUE — . — atteint lPOttawa dans le voisinage de Grenville. Elle côtoie eette rivière plus ou moins étroitement jusqu’à ce que, parvetue à cent milles en amont, elle la traverse. ct se développe ensuite sir toute la partie de l'Ontario sitriée * an nord et à l’est des lacs Hu on et Supérieur, puis fran chissant la frontière occidentale de cette province, elle s'étend à perte de vue, au-delà, embrassant dans son expansion indéfinie tout l’espace compris entre le lac Winni- Peg et les grandes plain os siluriennes de la baie d Hudson jusqu ' l'océan Arcticre. Renaissant à l'ouest du lac Winnipeg, la zone forestière enveloppe la vallée de la Saskatchewan au sud du fort La Corne, tout le bassin de la Churchill supérieure et éblui du haut Athabaska jusqu'aux Rocheuses mêmes, Dans ces forêts lon rencontre les espèces représentatives des essences européennes : chênes, -hôtres, thuyas, tnlipiers, sassafras, magnoliers. Les céréales sont Porge, le seigle jusqu'au 70e degré de latitude, le froment du 50e au 60e degré, puis le maïs ou blé d'Inde qui ne se rencontre pas au delà du cinquantièm e. = 5 8 f 5 ; 5 Enfin la région des prairies se trouve, comme celle des steppes, dans les endroits où Vhiver est rigoureux: in flore: fe compose de cactées, de graminées,. de liliacées arborescentes, d onograriers, de mimosas. La flore de la Colombie britannique, grâce à son climat plus humide et plus doux, Atteint un développement très considérable: témoin le, fa; men pin Douglas (pinus gigantea). 8

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