Lois de Manou, I. IIÏ, 17 — 1. VIII
5. Diodore, 1. I, S. II, XXV. M. Marius Fontane a osé dire lo contraire : « Par letaloa', ou parle travail, le plus infime des égyptiens pouvait arriver jusqu'à la plus proche de Pharaon, chacuu avait le droit de choisir sou métier. » Les Egyptes, ch. XXVI : On ne sait vraiment ce qu'il faut le plus admirer ou de l'impudonce ou de l'ignorance de cet auteur.
de sa classe : la terre est à lui, il peut donc s'emparer de tout sans voler ; c'est l'effroyable doctrine de Sparte encore embellie : on exerçait à Lacédémone les enfanls à dérober* ; on les punissait s'ils se laissaient prendre ; entre le Gophès et 1* Indus, on disait au noble : Prends, tout est à toi.
« Il peut prendre ce dont il a besoin dans la grange, dans le champ, dans la maison ou dans un autre endroit quelconque; mais il doit en dire la raison au propriétaire, s'il la demande. » Le Kchatriya, lui, n'avait pas le même pouvoir :
« Un homme de la classe militaire ne doit jamais s'emparer de ce qui appartient à un Brahmane * . »
Les Brahmanes, naturellement ne pouvaient se voler entre eux; et quand cela arrivait, le voleur devait pendant un an, faire la pénitence du Prâdjâpatya, si c'était un objet mobilier et la pénitence du Tchândràyana, s'il avait dérobé un homme, une femme ou un objet immobilier; s'il avait volé des choses de consommation il faisait pénitence en avalant les cinq choses que produit la vache: du lail, du caillé ^ du bcwre, de l'urine 9 de la house^ . Nous retrouvons ici la justification par l'urine en honneur en Egypte, et la vénération de tout ce qui appartient à la vache * . Lorsque le