‹ La race sémitiqueChapitre 16 sur 246 · Hist. du Christianisme, p · texte numérisé non relu

Hist. du Christianisme, p

2. Popol Yuh, le livre sacré Quiche, ch. III, trad. de Brasseur de Bourbourg.

En voici un autre, presque d'aussi bonne foi que lui, qui sans preuve aussi, amrme que « la première et Tunique fois qu'une société arvane absolument pure de tout mélange se manifesta, ce fut dans les plaines qu'elle appela elle-même rAyrianem-Yaëgo. Les grecs donnérent à ce pays le nom d^ Ariane. C'est là que fut parlé l'Âryaaue primitif, père du Zend, du Sanskrit et du Celtique, a une époque dont il est impossible de préciser la date, mais qui remonte probablement au delà de soixante-dix ou quatre-vingt siècles avant l'ère vulgaire ^ »

D'abord ce ne sont pas les Grecs qui appelèrent ces peuplades blanches des bords du Copnès, Aryas'.

Ce sont elles-mêmes qm prirent ce nom, comme nous le prouverons dans la suite, d'Ariane^ femme de Bacchus et fille de Minos. Ensuite comment le malin savant qui dit que l'existence de ce peuple remonte à une date impossible de préciser ajoute-t-il qu'il est né à une époque probablement antérieure à soixante-dix ou quatre-vingt siècles ? S'il est impo8sU)le de rien préciser, il ne peut pas savoir davantage si cela remonte à une date ou à une autre ; en voilà donc encore un du même calibre que son prédécesseur ; ajoutons qu'il est aussi fat et pétri de forfanterie.

« C'est donc le Sémitisme Nazaréen, quel qu'il soit, qu'il vienne de Rome, de Genève ou de Berlin, aue nous devons prendre corps à corps, serrer fortement dans l'étreinte irrésistible de la logique, du sens commun et de la vérité, et rejeter flasque , vide et mou sur le sol '... »

Ce pauvre savant qui parle « d^ étreinte irrésistible de la logique y de sens commun et de vérité » quand tout son ouvrage n'est qu'un tissu de non sens, de déraisonnements et de mensonges. Ah ! il y aura de longs siècles que vous serez mort et enterré, quand ce christianisme que vous condamnez à mort se rira encore de vos pareils.

1. Les Sémites et le Sémitisme, par Eug. Gellion-Daoglar. Chapitre III.

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