‹ La race sémitiqueChapitre 161 sur 246 · Strabon, 1. XV, ch. I · texte numérisé non relu

Strabon, 1. XV, ch. I

et si Dieu, prévoyant riucontinence efiEroyablede la race humaine, n'avait pas mis une barrière infranchissable au mélange des races, le sang des enfants des hommes se mêlant à celui de la brute, on aurait vu, ce que les Grecs et les Egyptiens avaient admis dans leur délire, des métis de la race humaine et de la race bovine. Le taureau égyptien obsède nuit et jour Timaginatiou malade de TAria ; il le voit partout, il lui rend des hommages, il le considère comme un être divin, il le chante dans ses hymnes jusque dans les cieux, où les nuages, soud la plume anolée de ses poètes deviennent des vaches célestes. Sa corruption arrive à un tel degré d'intensité que les philosophes se promènent nus dans les rues de ses villes *, y ont commerce publiquement avec leurs femmes, comme les Nasamons de Lybie, les Massagètes et les Caspieus *, sans que la modestie de ses filles en soit le moins du monde choquée ; et que ces filles ellesmêmes pour lutter avantageusement contre l'amour de la vache, qui leur fait une redoutable concurrence, devront sur le marché, où, leur père les met à l'encan, se montrer nues", afin de tenter les prétendants qui pourraient,peut-être, séduits par la grâce et la beauté de leurs formes, les préférer à la brute.

a En somme, a dit un écrivain, pourtant entiché de la fausse science moderne, la religion védique trahit une tendance marquée à l'égoïsme, glorifie les plus basses aspirations et excite à la satisfaction des appétits animaux, aux jouissances de la chair et de la fortune \ »

Il était dit que la race blanche, les enfants de Sem, d'Abraham et de Jacob, abandonnée de son Dieu, ne laisserait point en arrière, sur la route de Tinfamie, la

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