LES ARI/IS — LB3 VÉDAS
Quant au lait, il n'en fallait pas tant pour le sacrifice et pour sa nourriture : mais c était aussi, pour peupler son harem : la loi permet d'épouser la vache \
Il avait le droit d'aimer la vache terrestre comme Indra aimait les vaches célestes : Il ne s'en privait pas.
Nous rencontrons aussi un grand nomore d'hvmnes — et cela devait être — en l'honneur de Manou (Minos) beau-père de Bacchus.
Voici un hymne qui est une allusion à la légende de Bacchus qui mourant de soif dans TArabie déserte, invoqua son père ( Jupiter- Astérius?] lequel lui apparut sous la forme d'un bélier : le dieu trappa du pied pour faire jaillir une source du sol :
« Charmez par vos accents, Indra, le bélier, invoqué par toutes les bouches, célébré par nos hymnes ; (Indra), océan de richesses, dont les (œuvres), favorables aux mortels, s'étendent aussi loin que les mondes célestes^»
La légende grecque pourrait bien elle-même n'être qu'une allusion à Moïse frappant, dans le désert, la roche d'Horeb', de sa baguette, pour en faire jaillir une source.
Plus loin on rencontre une allusion à Actéon,pelit-riIs de Gadmus, changé en cerf, dit la fable, par Diane, que ses yeux imprudents avaient surprise au bain et qui fut dévoré par ses chiens :
« Foudroyant Indra, toi aui portes le tonnerre, lu possèdes une force indomptable. Mais tu sais aussi em^ plover la magie, et quand le magicien se cachait sous ta ^rme d'un cerf, tu l'as frappé, consacrant ainsi la royauté*. »
Dans un hymne suivant, nous trouvons l'épouse du
seront un veau d'or et se prosternèrent devant lui, jUsqU'àd retddt de Moïse, ou après un rigoureux châtiment le peuple se soumit. Ex. ch. XXXII.