‹ La race sémitiqueChapitre 171 sur 246 · LES ARIAS — LES VÉDAS · texte numérisé non relu

LES ARIAS — LES VÉDAS

dont la naïveté est poussée à la sublimité du genre, confondant après MM. Max Grazia et Jules David, les Dasyom avec les habitants autochtones des indes ^ en fait des « Dasyou céleste, invisible, retenant les eaux des rivières ou dérobant les eaux des nuages * » , ignorant que les Dasyous, ces ennemis redoutables qui ont uni par renverser, ainsi que nous le verrons plus loin, la puissance terrible des Brahmanes, comprenaient :

« Tous les hommes issus des races qui tirent leur origine de la bouche, des bras, de la cuisse et du pied de Brahmâ, mais qui ont été exclus de leurs classes pour avoir n^ligé leurs devoirs sont appelés Dasyous, soit qu'ils parlent le langage des Barbares (Mlétchhas) ou celui des hommes honorables (Aryas).

« Les ûls de Dwidjas (nobles) nés du mélange des classes dans Tordre direct, et ceux qui sont nés dans Tordre inverse, ne devant subsister qu'en exerçant la profession méprisée des Gwldjas% »

Nous verrons plus tard Zarathustra s'appuyanl sur cette masse de oéclassés, fonder un nouvel état dans TEtat arien, avec ses lois propres et ses mœurs particulières en haine de la tyrannie des Brahmanes et des folies ascétiques des Boudhistes.

\ . Introduction du Rig-Véda, p. 26.

3. Marius Fontane, l'Iode védique, XV, cet amusant auteur écrit : « Les hymnes védiques sont muets sur ce point, le problème n'est que posé. » Gb. XUI, il fallait lire lo code de Mauou et le problème n'aurait pas eu à être posé.

3. Loi de Manou, 1. X, 45 et 46. M. fiurnouf commet la même erreur au mot Dftsa (Dasyou), il écrit : « homme de race non arienne.» Ce mot vient de l'hébreu Dasha, pulluler ; en effet, la masse des Dasyous devait être le produit des mésalliances. La loi de Manou met au rang des Soûdras (ouvriers) les Kâmbodjas, les Tchinas (chinois), les Yavanas (grecs), les Kirâtas (crètois), etc. (L. H, 44), Kchatrivas de naissance qui auraient omis de fréquenter (obéir aux) les Brfthmanes.

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