‹ La race sémitiqueChapitre 173 sur 246 · Acte VI · texte numérisé non relu

Acte VI

186 LA. BAGB SÉMITIQUE

a Oh I mon ami, attends ! que Je brise les flèches de l'Amour avec ce parement de fagot qui me sert de cannée »

Il est bien certain que dans ces différents passages, l'Amour est personniué, il a même des autels, et les flèches de V Amour sont une figure essentiellement grecque, que l'on ne retrouve dans aucun endroit des livres hébreux.

Dans l'acte II, il y a aussi une allusion à la guerre des dieux contre les géants.

« Les dieux, après la guerre engagée contre les démons, n'ont-ils pas reconnu dans leurs assemblées aue la victoire n'était pas moins due à son arc bandé qu au tonnerre d'Indra lui-même ? »

Dans l'acte V, il y a une allusion à la métempsycose qui, du reste était toute la base de la religion Arienne. (Jr, ainsi que nous lavons vu, la métempsycose avait été empruntée à la philosophie Egyptienne.

«c Si, quand il voit des sites enchanteurs, si. quand il entend des sons mélodieux, l'homme ressent du chagrin au sein même du bonheur, c'est peut-être que l'âme se rappelle une chose oubliée jusque-là et que les amours d'une vie antécédente restent fortement imprimée dans l'esprit, »

Ce drame a été écrit bien après la venue deGaudama, car il est parlé dans l'acte Vd'un mendiant boudhiste, et ce n'est que longtemps après la mort de Phralaong que sa doctrine s'établit sérieusement. Il est écrit en sanscrit.

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