Acte VI
CHIPITRE VI
lue »fnl&âl>l&ftrata.
Le Mahâbhârata n'est pas un poème, mais un recueil, quelque chose d'analogue aux Mille et une Nuits,
Nous rappellerons que le Mont Méros y est cité plasreurs fois :
« Tu es digne de la porter, toi, dont la renommée est égale à celle du (Mont) Aferou '. »
Dans le Paraçourama, nous trouvons un sacrifice aux mânes *, tel que l'enseigne le code de Manou :
« Je vais vous déclarer, sans rien omettre, quelles sont les offrandes faites suivant la règle, qui procurent aux mânes une satisfaction durable et môme éternelle. »
Jamais les Grecs n oubliaient de faire un pareil sacrifiée avant de commencer une affaire importante. Ils avaient puisé cette coutume en Egypte pendant le sé> jour de leurs ancêtres dans ce pays.
Comme dans le code de Manou (Minos), il y est parlé de Brighou (Bacchus), ancêtre deRâma\
Dans la mort de Vritra, il y a une allusion au déluge :
« Par toi, la terre a été autrefois détruite à Taide de rOcéan. Elle a été restaurée par toi, quand tu pris le corps d'un sanglier, en face de l'univers, ô toi qui a des yeux de lotus *. »
Cette histoire du déluge est racontée tout au long dans un autre passage du Mahâbhârata, où un poisson aurait dit à Vaivaswata :