‹ La race sémitiqueChapitre 184 sur 246 · LES ARIAS — LE RAMAYANA · texte numérisé non relu

LES ARIAS — LE RAMAYANA

ils te viennent débiter de vaines subtilités, après qu*ils ont détruit en eux la vue de l'intelligence î As-tu soin d'imiter, jeune taureau du troupeau des hommes, la conduite que Ion admire en ton père ^ »

11 n'est pas possible de désigner plus clairement les Boudhistes, ces savants athées des bords de T Indus qui, ainsi que nous le verrons dans le livre suivant, à la suite de Gaudama, avaient, au nom de la raison, détruit la théogonie Arienne pour y substituer le culte de la science.

Il en résulte que cet ouvrage n'a pas pu être fait avant le Vl® siècle qui a précédé le Christ ; mais si l'on tient compte que le Boudhisme a longtemps été à l'état latent avant d'entrer en lutte avec le Brahmanisme, on doit en conclure qu'il n'a dû être fait que beaucoup plus tard, car ce passage dénote une phase aiguë entre les deux partis rivaux et en supposant même que Valmiky ait tait vivre son héros à l'époque môme ou le poème a été composé, cette époque s'identifierait avec celle d'Alexandre.

Ainsi que l'ouvrage précédent, le Râmayana est écrit eh sanscrit.

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