‹ La race sémitiqueChapitre 40 sur 246 · Diodore de SicHef 1. IIII, I · texte numérisé non relu

Diodore de SicHef 1. IIII, I

1* L^3 aacniîiz

Ur r=r !'■• tiiï , ri-si que nous a- :Jt!L^'^ .- u. i-L ziiicLî une moyenne .i •.!. jî 7i:uf ri-:uùf. r:z est celle des ! .iM . 1 ' * I-.7'-.* :ïl Etuii ri -af ;h:.>. fnDirais en Améi j.ir f' . 11..'»* M7f. — 1 i^ lîfTUin •^^ie la fécon-

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)i »l.Mttiii> : i.:: fl'' '.'J* ^ui^^ de tingt-sept r^ros: ilestbien

I t.i. 1h.11. :. KraDce tvail 32.569/223 hsÎKUaU; en 1881,

, • i»,M m (];.i li.'ô t uue croissance de 5,102,815, aux^els il

. , ..'.., .iMouirr ic^ 1.yt,«,l23 habitants qu'elle a perdus ^lé de

\' ,. ^ ,1 ,1 ou retrancher ît•^ 745,i70 ^baroie et comte de Nice)

,'".*, ....|Ul^ ►<'»( r..:?2l.1i*8:il est vni qu'il faudrait encore v ajou-

* '. ' |,hI..im..i» irnnçiijsdc 1 A Ifréric >niiée et colonie}, ^l 233,937;

,.,..41.1 «il l'urplus fort peu de chose dans la balance.

\ ' '* ..- Joiu onuron 126.024 pour l'accroissemcnl annuel delà

j. ... » lit» iloul)lo tous les *i:bO ans.

» " v! 1... .^oiv /.< f./i/p/WjCh. XXV.

j v*,..i. ui.> \t»ici le calcul approximaUf,- mais tout en

• ■ s"'^ ' ir^""W - r>4 - 128 - 256 - ol2 - 1,000 —

' ' . : ,; ;.; - I.OOO.OOO — 2,000,0r0 — 4,000.000 —

* '' ■ \/ «M .^.mKKKOOO — 6i,000,000 — 128,000,000 ' ' '^ \ M * iV'0,f»i>i> — «B milliard — 2 milliards — 4

• '-'^ '"^ " ^j.; - Iti ualîiards — 3i milliards — 64 mil-

^ ^* " ^;, -. l\m; milliards — 512 milliards — mille ** I v4\'>k»i>^ «Mi *»joutanl Ipois zéros à chaque période

V * , ,* ,r'*.»> Hvuuisjviei aue quand il y aura 10,880 ans

" \ ' r \ ' u" .KxUu. , l»» j>.»imlaliou sera de mille milliards. En

' ' ' ■ ' M L iu4l a«v«u vvunuuât à croître dans cette proportion

i ' ' r »\ ''\« »i V v'«v* v|v»«^\viue Jurande révolution terrestre, ou qui

i '* ' il 'V. uuvk^i' vM» 4VU Un\r permit de se nourrir autrement

'"',', 'ini- .i.<»à v»M U luOure ttkUe qu'elle est conditionnée actuelle-

a |MUuu« \\^ aubatenter une pareille masse d'indiri-

l'âge de la kace humaine 37

entendu que nous avons dans ce calcul laissé de côté les unités ; nous aurions peut-être obtenu autrement plusieurs zéros de plus, qui n'ajouteraient rien à la démonstration ; nous sommes loin des sept millions d'habitants constatés par Diodore :

« Dans un dénombrement général qui se fit autrefois des Egyptiens, on en compta jusqu'à sept millions, et aujourd'nui encore il n'y en a guère moins de trois millions*. »

Il est utile de remarquer que les savants ayant besoin des 23 ou 26,000 ans annoncés frauduleusement par les prêtres égyptiens, pour l'assiette de leur système ridi-

dus. Mais si nous adoptons le chiffre d'accroissement donné par M. Behm comme celui de l'augmentation constante pour l'avenir comme pour le présent ; c'est-à-dire que la terre double tous les 159 ans, ce chiffre de mille milliards sera atteint 7,760 ans après le déluge. M. d'Âssier, à tort ou à raison, prétend que la terre peut nourrir seulement 14,000,000,000 d'habitants' . Sans examiner si son calcul est fondé sur des faits certains et s'il n'est pas exagéré, nous l'adoptons un Instant ; eh bien, selon la progression moyenne cons> tatée par M. Behm, en prenant le chiffre rond de 1,500,000,000 pour celui de la population actuelle du globe, dans 4 fois 159 ans, ou 636 ans^ la population devra être de 24 milliards — et si l'on prend l'accroissement le plus lent, le nôtre, comme point de comparaison, ce chifire devra être atteint dans 4 fois 260 ans ou 1040, ans. De sorte, qu'il faut absolument de trois choses Tune: ou que la progression de la population diminue considérablement, ce qui n'est pas probable ; ou que l'homme trouve un nouveau moyen de se nourrir, ou qu*il disparaisse de la terre. Nous savons bi6n qu'il y a encore l'hypothèse que l'on a prêtée à un savant facétieux : le baiser d'une comète ou autre astre C|ui pourrait venir s'accoler à la terre et augmenter, par une génération spontanée, le domaine du genre humain ; mais le moyen ne nous semble pas pratique. Il n'est rien tel que ces diables de savants pour avoir de l imagination ! Le pré~ voyant astronome n'a pas pensé à la situation désagréable des peuples qui se trouveraient au point de jonction des oeux planètes, et que si cet embrassement amoureux ne serait pas sans charme pour elles, il ne procurerait pas le même plaisir à tout le monde.

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