Diodore de Sicile, 1. IIII, I
iè LA RACE SEMITIQUE!
double sa population tous les 260 ans^ ; bien que nous serions en droit de prendre tout au moins une moyenne entre l'augmentation la plus rapide, qui est cette des hébreux en Egypte ou celle du Canada français en Amérique, et celle de notre pays, — il est certain que la fécondité des femmes égyptiennes devaient être aussi grande que celle des femmes juives * ; il n'y a aucune raison de supposer le contraire, bien mieux, les Egyptiens étaient sous tous les rapports, dans une meilleure situation que les Israélites qui vivaient dans un état de sujétion et de misère. — Mais nous voulons faire la part large et belle à M. d'Assier et autres libres-penseurs du même numéro et leur prouver irréfutablement, mathématiquement, combien ils sont pou intelligents : Nous trouvons pour la population de TEgypte au bout de 23,000 ans, le chiffre impossible de : 2,000,000,000,000,000,000,000,000,000 habitants ^ ; un detcx suivi de vingt-sept ^éros ; il est bien
1. En 1831, la France avait 32,569,223 habitants; en 1881, 37,672^048, ce qui ferait une croissance de 5,102,845, auxquels il convient d'ajouter les 1,964,123 habitants qu'elle a perdus f traité de Versailles) et d'en retrancher les 745^770 (Savoie et comté de Nice) qu'elle a acquis, soit 6,321,198; il est vrai qu'il faudrait encore y ajouter les habitants français de l'Algérie (armée et colonie), soit 2o3,937; mais ce serait au surplus fort peu de chose dans la balance. Nous aurons donc environ 126.024 pour l'accroissement annuel de la population, donc elle double tous les 260 ans.