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répudierr il £nil eacoie qofà cette feoune 3it coamûs çuelfuedou ^îi/SHtf . ]V>iic Tatfeaîre est aa imgiHteat menteur, ce que toul le imnide asdt da reste, maàs ce qu'il feUait proarer pour édaîra' le Peuple.
Il &at croiie que les Ibnres de Ifoise sont su mooament bien inTulnérahie pour que le roi des pfeUosopte» ait cru ne pooroir le s^^ efficacemsEil (pie par le mensonge.
Depuis le jour où Famour du peuple aniuia ma plume de son souflte firatenid, j'ai re^ des miQias de lettres; des centaines d'articles de journaux ou de revues ont été, dans le monde entio^, écrits sur mes ouvrages, le plus grand nombre a ^planfi avec enthousiasme à mes efforts ; quelques-uns m'ont prodigué la seule chose apparranment que leur âme pouvait distiller, le sarcasme et l'injure.
. J'ai naturellement voué une reconnaissance étemelle aux premiers, non pour moi, qui ne suis qu'une unité dans la grande Êunille humaine, mais pour le Peuple dont je défends les droits sacrés '.
Quant aux autres, si les injures qu'ils ont débitées ont caressé agréablement leurs lèvres, chatouillé voluptueusement leurs narines, grand bien leur fasse ; il
1 . Panni les hommes de cœur et d'intelligence qui ont encouragé mes travaux, je dois mettre en premièrd ligne les membres du comité de la Société nationale d'encouragement au bien, et noUmment M. Honoré Amoul, son secrétaire général, et M. Giraud, député, son président.
Les trois médailles d'honneur qu'ils ont bien voulu accorder à mes ouvrages sont la plus douce récompense de mes labeurs. Je les on remercie chaleureusement au nom de la cause que je défends.
X AVAWT-MOPOS
est de certains animaux qui se délectent dans Tordure, on ne doit pas leur en Youloir, c^est leur nature qui le veut ainsi. Pour moi je suis loin de les en hlâmer; leur colère n a certes pas été, en ce qui concerne ma ligne de conduite, sans valeur, elle m*a fait comprendre que j'étais dans le vrai, et que j'avais touché fortement la corde sensible ; autrement elle n'aurait pas résonné avec tant de vigueur, ni avec tant d'âpreté.
Celui qui se voue tout à la fois, à la défense du Peuple et de la Religion, ces deux termes du binôme bumain, qui ne peuvent sur ce globe aller l'un ennemi de l'autre, sans que la nation péricMle, et que des politiques à courte-vue s'efforcent toujours en vain de séparer, a naturellement contre lui tous ceux qui exploitent le Peuple. Il doit s'attendre à toute leur colère, mais il lui faut, impassible, suivre son chemin sans s'inquiéter des injures ou des criailleries de quelques énergumènes ; car le Peuple n'est jamais ingrat, il n'abandonne et ne conspue que ceux qui l'ont trompé ou jeté dans une fausse voie ; et jamais, tu le sais bien, toi, le mensonge n'a effleuré de son aile de chauve-souris, mes lèvres ou ma plume.
Parmi les articles et les lettres qui ont applaudi à mes travaux et souri à mes efforts, articles et lettres émanés des plus grandes intelligences de ce temps ou de l'âme fraternelle et naïve de simples prolétaires, il n'en est aucune qui m'ait autant captivé que celle qu'un ouvrier horloger de Paris, il y a juste vingt ans, mais qui semble écrite d'hier tant les questions qu'elle traite sont palpitantes à l'heure qui sonne au cadran
deb
Mon cher poêle,
« ZoileàoeqaîlpaïAH'aiHiepftslepoènie'aiBie-lii mieux la prê&œ?... Fendoiie !... mot, je ne suis pas ansâ savant que Zoile ; f aime assez la prc£Ke, mais je prfifire le poème... Gela tientpeoft-ètraàce que i'one n*est qu'en ^xise, tanfis qne F antre natnrdlement est ^i vefs. .. Qnoî qu*B ensoît, je croîs y itmt la preuve qne M. Th. Vibert est Ti^Hablement poêle. Car les poètes parlent presque toujours mieux en rers qu'en prose. . . Si je préftre le poème, ce n'est pas que je dédaigne la préface, oh mm ! je n'ai pas fermé les yeux sur les saillies, la Terve eft le tour malicieux qui s'y trouyent ; et certes en dégustant cette préGice on doit penser que M. Yibert n'est pas un mauvais avocat! mais en lisant le poème, je trouve cpill est encore meilleur poète.
1, LepotaaedeeCrlrfladau.
It AVANT-PROPOS
n'a que l'apparence d'une ceuvre d'art en métal précieux.
Lorsque tu rencontreras la public sur ton chemin, dis-lui bien que mon livre, n'est pas une ceuvre de savant, mais le cri de la conscience d'un honnête homme; j'ai en horreur les savants ; depuis que je suis sur cette terre, et il j a déjà bien longtemps, je leur ai entendu dire et vu faire tant de soUtses, tranchons le mot, tant de bêtises', que, ma parole d'honneur, j'aimerais autant boire un bouillon en pleine mer, que de m'affubler du bonnet de docteur ; un instant, j'ai craint de le voir tomber sur ma tête, comme un éteignoir sur une lumière ; il me semblait que mes oreôUes prenaient des dimensions anormales pour la raoe humaioe, mais qui weent si bian à la grande femille des docteurs, des licenciés et des bacheliers de toute ooulear, de toute espèce et de tout format, qu'ilssoientbabillésen veau, en requin ou en peau d'âne ; coais il m'a suffi de jeter un coup d'oeil sur un miroir pour être raasuré I Non 1 Dieu merci, Je ne suis pas un savant ; je ne suis, et j'en suis fier, qu'un simple ami du peuple qui cherche h l'éclairer en s'éolairant lui-même.
Hâasl le «avant est resté aujourd'hui ce qu'il était hier : l'ignoronco, là suSisaoce, l'intolérance, U pédantwie, la chwlatioiene incarnée I
Je DB cilerai que les Ksiseriea qui ont été débil4ea sur l'Oga de . ce dint lea saTBDts se Bersient disposBJs, s'ils aviiimt su te l'uiiiiqaitf pifienBAsTut ni£ l'irmaa «l âlnitivBiaata 4s que milme. cerUins alliéi da Xencèe (160 bds aiaut Jésuiavuiiiit camliatta i Salaniine evec de telles ormes, (Uéro- ^", LXIX) rt que lea Juifs opAnieut U CinwiKÛJOD «v«c 'b pierre. {Biode, ch. IV, 25. — Josu^, «h. V, 8.)
^ MOH FÏLS
< Les sciences ne poavtdent guère étret sans char-r latanerie. On veut faire recevoir ses opiniiins ; tear profond veut régner seul. Chacun bfitit si tème âe phyEnque, de métaphysique, de ihéofl scolastique, c'est à qui fera valoir sa marchaïKn Vous avez des courtiers qui la vantent, ilcs sots ^ vous croient, des protecteurs qui vous ap[iujent.
c Ya-t-il unecharlatanerieplusgrande ijuc d» met* tre les mots à la place des choses, et de vouloii- que les autres croient ce que vous ne croyez pas vousmêmes?
« L'un établit des tourbillons de matii rc sLibtik\ rameuse, globuleuse, striée, cannelée, l'autre des éléments de matière qui ne sont point matière, et une harmonie préétablie qui fait que l'horloge du corps sonne l'heure quand l'horloge de l'âme la montre par son aiguille. Ces chimères trouvent des partisans pendant quelques années. Quand ces drogues sont passées de mode, de nouveaux énergumènes montent sur le théâtre ambulant ; ils bannissent les germes du monde, ils disent que la mer a produit les montagnes, et que Ut hommes ont autrefois été poiisont. . . '. *
Ce pauvre M. d'Assier qui est convaincu qu'il descend d'une huitre,' doit être désolé de n'avoir pas inventé la poudre.
De ce passage de Voltaire je sciai Inon obligé dp conclure que le patriarche de Ferney, le coo™" de Frédéric le Grand, l'auteur tant admir '