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Histoire de l'homme, XIV

2. « Qrftce à la persistance de ces dialectes à l'ouest de l'Barope, les liD^uistes peuvent facilement les rattacher aux langues asiatiques primitives, de sorte que l'étude des langues corrohore toutes les données arckéoloffiques pour déterminer la patrie d'origine des Celtes nos ancêtres. » a, de Vhomme^ ch. Vil.

3. Gomme nous l'avons dit plus haut, c*est de Thébrea que Tient le grec, les Israélites étant les inventeurs du langage phonétique.

l'écriture phonétique j(

Il va môme beaucoup plus loin, car il prouve aussi que le sanscrit vient du phénicien '.

Il esl bien certain qu'il n'y a pas eu trois inventions de récriture phonétique en Afrique, en Amérique* et en Arianie; Thumanité qui avance pas à pas et péniblement ne fait pas de pareils efforts d'enfanter la môme découverte plusieurs fois, dans des pays différents. Ce ne sont pas, au moins, les libres-penseurs, eux qui soutiennent que pendant 50,000 ans l'humanité n'a fait que des outils grossiers en pierre ou en os, qui auront cette prétention.

Aussitôt aue, par un effort gigantesque, l'homme a trouvé une ae ces inventions qui bouleversent le monde, alphabet phonétique, poudre à canon, imprimerie, électricité, vapeur, cette invention se répand de proche en proche à travers toutes les nations et est bientôt adoptée par tout l'univers civilisé. Il en fut ainsi pour l'écriture phonétique.

Il est donc avéré qu'il n'y a eu qu'un peuple inventeur de l'alphabet phonétique, comme il faut en conclure aussi qu'aucun écrit quel qu'il soit, sanscrit, pâli, pracrit, dans la langue de TAvesta, hébreu, phénicien, grec, latiti, etc., n'a pu ôtre écrit avant cette découverte. Que dirait-on d'un vieillard de 100 ans aujourd'hui qui prétendrait dans son jeune temps ôtre allé en chemin de fer?An'ennas douter, qu'il est retombé en enfance ; c^est ce qu'il laut conséquemment dire de tous les savants qui soutiennent aue les écrits ariens remontent de 3 à 1 OOO ans avant Moïse.

En effet, Cadmus, qui passe pour avoir inventé l'écriture phonétique et l'avoir portéie en 6rèce« était hébreu; au reste cette écriture devait déjà y ôtre connue, puisque Danaûs lui-môme était hébreu. — La Phénicie comme la Grèce sont des colonies hébraïques. Quand les Israé-

i . Nous prouverons subséauemment que c'est du grec, en grande partie, que le sanscrit vient directement, mais en définitive <rest de rhébreu, puisque le grec est sorti de cette dernière langue.

2. On a trouvé une langue phonétique dans l'Amérique du Sud. Popol Vuh, introduction, page VIII.

lites quittèreut l'Egypte, ils allèrent sous trois chefs, Moïse, Cadmus el Danaûs, peupler trois pays, la Judée, la Grèce et la Phénicie.

Mais voyons ce que disent les historiens à ce sujet :

« Si Ton en croit la renommée, les Phéniciens sont les premiers qui eurent Tidée de reproduire par des signes rigides la voix ûxée éternellement ^ »

«• Bien longtemps depuis ce déluge, Thisloire dit aue Cadmus fils d'Agénor fut celui qui porta le premier les lettres de Phénicie, en Grèce. » — « On y voit à Rhodes une inscription en ces premiers caractères phéniciens qu'on dit avoir été transportés de Phénicie en Grèce '. »

« SU faut en croire la renommée, ce peuple est le premier qui a inventé les lettres de l'alphabet ou qui en a étudié 1 usage». »

« Les Géphyréens, de qui descendaient les meurtriers d'Hipparque, étaient, comme il le disent eux-mêmes, originaires d'Erétrie ; mais fai découvert par mes recherches qu'ils étaient phéniciens, et du nombre de ceux qui accompagnèrent Cadmus lorsqu'il vint s'établir dans le pays qu on appelle actuellement Béotie. et que le territoire de Tanagre leur était échu en partage. Les Cadméens furent d'abord chassés par les Argiens ; les Géphiréens l'ayant ensuite été par les Béotiens, ils se retirèrent chez les Athéniens, qui les admirent au nombre de leurs concitoyens, à condition qu'ils ne pourraient prétendre à plusieurs choses qui ne méritent pas d'être rapportées.

« Pendant le séjour que firent en ce pays les Phéniciens, qui avaient accompagné Cadmus, et du nombre desquels étaient les Géphyréens, ils introduisirent en Grèce {plusieurs connaissances, et entre autres des lettres qui étaient, à mon avis, inconnues auparavant dans ce pays. Ils les employèrent d'abord de la même manière

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