LES PHÉNICIENS
qui prit SOU nom de Cilix, fils d*Agéuor% furent Car- Ihage ", ribérie et peut-être T Amérique. Nul n'ignore rimmense puissance de la ville africaine qui lutta si longtemps contre Rome et la fit trembler sur ses bases :
« Carthage fut fondée, comme on le sait, par Didon, ui avait avec elle une nombreuse colonie de l^riens : r, tel fut le profi.t que les Phéniciens retirèrent de ce premier établissement et de ceux qu'ils fondèrent ensuite dans les différentes parties de i Ibérie, tant en deçà qu'au delà des colonnes d'Hercule, qu'en Europe, ils se trouvent posséder aujourd'hui encore les meilleures terres, soit du continent, soit des îles qui en dépendent, et qu'en Lybie, ils avaient fini par s'annexer tous les pays qui ne comportaient pas la vie nomade. Fiers d'une telle puissance, ils posèrent Carthage en rivale de Rome et soutinrent contre le peuple romain trois terribles guerres'. »
Carthage colonisa la Sardaigne et cette île ayant prêté son appui à sa mère patrie dans ses guerres avec Rome, quana celle-ci fut définitivement victorieuse, elle s'empara naturellement de la colonie Sarde ; Carthage eut, dit-on, une littérature dont malheureusement il n'est rien resté. Cette ville au temps de sa splendeur avait 700,000 habitants et possédait 360 villes en Lybie*.
Tout le territoire qui s'étend au-dessous de Carthage jusqu'aux montagnes des Gétules s'appelait la Libophénicie et appartenait à cette ville \
En ce qui concerne l'Ibérie, elle fut à peu près colonisée par les Phéniciens eux-mêmes, bien (jue plus tard elle fut conquise en partie par leur colonie principale, Carthage.
Les Phéniciens « bâtirent d'abord une ville dans