Slrabon, 1. III, chapitre VI. — Diodore, 1. V, XIV
2. Sirabon, 1. IIL ch. VI ; ces iles furent appelées Gymnésies par les Qrecs parceoue les habitants étaient nus tout l'été ; les Romains les nommèrent Baléares à cause de leur talent à lancer des pierres. Diodore, 1. V. XIV.
3. S. Lenglée-Mortier. — Nouvelles étymologiee médicales tirées du gaulois. Morinien, du Celte, Mor, vient de l'hébreu jÛTar, amertume.
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la compagnie de son père, s'enfuit avec un de ses corn-
I)atriotes, un chef nommé Astërius, qui devint dans a suite Jupiter ; a&n de sauver Inonneur de la famille, on en fit un dieu ; les Grecs, plus tard, et Homère en particulier, ont toujours été fertiles en pareils expédients : ils excellaient à farder les situations les plus aventurées. C'était on nejpeut plus commode \ Quoi qu'il en soit, elle vint en Crète, ou ses deux fils, Minos et Rhadamante fondèrent un état auquel ils donnèrent des lois dont nous retrouverons quelques unes dans le code de Manou« et qui devaient être tirées des coutumes Egyptiennes et des codes hébraïques, ainsi que nous le verrons plus loin : pour le moment nous nous contenterons de dire que de même qu'Europe a donné son nom au continent que nous habitons*, de môme une des filles de Minos, Ariane, épousée par Bacchus, a doni^é son nom à rArlanie.
La faiblesse de la femme, l'amour, a toujours joué un grand rôle dans l'histoire du monde.
Malheureusement chez les Cretois Ton ne s'en était pas tenu à l'amour de la femme, ils avaient apporté d'Egypte la pédérastie ; et ils avaient élevé cette in^mie à la hauteur d'une institution.
€ Une autre coutume propre au Cretois est celle qui réglemente lei pédérastie. Ce n'est point, en e£Pet, par la
ion de l'objet aimé. Trois
prévient de son projet du jeune garçon qu'il aime. Or, ce serait pour ceux-ci le comble du déshonneur s'ils cachaient l'enniDt ou qu'ils l'empêchassent de passer par le chemin indiqué : Ils paradlraieut avouer par là qu'il ne méritait pas les faveurs d'un éraste aussi distingué. . . ' »
L'on croit rêver quand on lit d'aussi abominables
i.Diodore,!. V, XL VII.
U. Hérodote, 1. IV, XLV. L'opinion de Bochart n'est pas Boutenablo.