‹ La race sémitiqueChapitre 93 sur 246 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

iLiCt l^aneue.

Si la ressemblance des langues est un moyen irréfutable d'établir la parenté des peuples qui les parlent ', elle ne suffit pas pour en établir la filiation et la paternité, témoin ce qui se passe aujourd'hui en Europe, où tous les savants ont tait descendre la langue grécohébraïque du sanscrit, quand c'est tout le contraire qui a eu lieu, c'est-à-dire que le sanscrit et les langues qu'il a enfanté, la langue de l'Avesta, le pâlit, le pracrit, etc., dérivent du grec pour une portion et de l'hébreu pour la majeure partie, ce que nous prouverons plus loin. En ce gui concerne les rapports des Grecs et des Hébreux, mamtenant que nous avons établi que les Grecs étaient une colonie Juive, la parenté du langage, en môme temps qu'elle corroborera ce que nous avons dit précédemment, elle établira que toutes les langues qui dérivent du grec, le roumain, le latin, le français, l'espagnol, l'italien, l'allemand, le russe, le portugais, l'anglais, le sanscrit et cent autres sont enfants, petits-enfants ou arrière-petitsenfants de rhébreu et que l'hébreu est la langue mère de tous les langages phonétiques parlés par les hommes sur notre globe.

Nous avons prouvé que l'alphabet phénicien n'était que l'alphabet hébraïque dont la forme matérielle seule avait été changée, et que l'alphabet grec était l'alphabet phénicien retourné : on en va mieux juger par le tableau ci-joint des trois alphabets :

Page 1