‹ La race sémitiqueChapitre 92 sur 246 · Hérodote, 1. II, LU · texte numérisé non relu

Hérodote, 1. II, LU

3 . Tombant dans l'erreur commune, M. Fustel de Goulanges fait venir le culte du feu des Ârias ; et donne faussement le sens d'autel à Estia.

c L'autel du feu sacré fut personnifié ; on l'appela estia, Vesta; le nom fut le même en latin et en grec, et ne fut pas d ailleurs autre chose que le mot qui dans la langue commune et primitive désignait un autel, d La cité antique. Cbap. III.

Le mot estia venu de esh^ feu, n'a jamais signifié autel. Gomme nous l'avons déjà prouvé, le culte du feu vient de la coutume que les juifs avaient d'entretenir des lampes toujours allumées dans le saint des saints^ coutume qui a passé chez les grecs, les Romains, les Arias, les Perses et les Américains.

4 . Il est bien certain que les grecs n'étaient pas égyptiens, puisque ces derniers étaient noirs et que les grecs étaient l)lanc8, comme les phéniciens et les hébreux.

LES GRECS — l'hÉGIBE 91

avaient poussés à abondonnei* le Dieu de leurs pères pour sacrifier à d'autres divinités, soit que leur imagination déréglée les ait entraînés dans des aberrations ^sprit qui les portaient à redouter le jugement sévère des Grands Chefs de la nation, ils préFérèrent s'isoler et aller aux hasards des océans, aussi niens que les Phéni • ciens, fonder une patrie distincte de celle que Moïse leur annonçait comme leur étant promise à TOrient, parce qu'elle avait été dans les temps primitifs, le berceau de leurs pères.

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