VITI
PRÉFACE
de la Macédoine aux Serbes, et le reste aux Bulgares.
« J'ignore, écrivais-je en 1908, à propos de la publication. du livre de M. Florinsky \ si ce jugement de Salomon contentera les deux parties. En tout cas on peut être sûr que les Grecs pousseront des cris de paon. Quoi qu'il en soit, je ne saurais trop recommander aux Serbes et aux Bulgares de trouver un modus vivendi définitif. Les Slaves ne sauraient se faire trop de concessions pour s'unir contre les éternels ennemis de leur race : TAUemand, le Magyare, le Grec, TOsmanli.»
En ce qui concerne les Slaves de Macédoine, M. Niederle est arrivé à peu près aux mêmes conclusions que M. Florinsky; mais il les soutient par d'autres arguments.
En écrivant l'article Slaves pour l'Encyclopédie tchèque, M. Niederle avait été appelé à étudier certains problèmes de démographie et d'anthropologie. A ce moment précisément l'Académie des Sciences de Saint-Pétersbourg se proposait de publier une Encyclopédie de Philologie slave sous la direction de M. V. Ja-