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ECOLES AMERICAINE, ANGLAISE, HOLLANDAISE ITALIENNE ET RUSSE

Aux Etats-Unis, deux brevets pour des procédés de : stéréoradioscopie sont pris : l’un en 1900 par un Anglais, Sir J. J. Mackensie-Davidson ; l’autre en 1915, par Snook et Kelley. É

Mais ce n’est que peu avant la grande guerre que de patientes et longues recherches furent entreprises par Caldwell ; il doit d’ailleurs attendre la découverte et la mise en pratique du tube Coolidge pour arriver à des résultats satisfaisants. C’est seulement en 1918 que Middleditch fait connaître les résultats du stéréoradioscope de Caldwell. |

Heck et Morgan, en 1920 et 1922, font à leur tour connaître leurs résultats personnels obtenus par la même méthode.

En Angleterre, Pirie, en 1911, décrit le premier dispositif anglais de stéréoradioscopie. Un tel dispositif fonctionne dans un hôpital de Londres pendant la grande guerre, pour la recherche et l'extraction des projectiles.

= Tyndall, en 1921, fait connaître le résultat des recherches qu’il effectue avec un dispositif nouveau qui. emploie deux ampoules Coolidge.

Sous le titre : « Les derniers développements de la stéréoradioscopie », Humphris écrit, en 1928, dans Lancet, un article plein d’intérêt sur lutilisation possible de la stéréoradioscopie.

À noter enfin l'article de Dumond sur la technique de la stéréoradioscopie paru en 1932.

En même temps que Tyndall, en Angleterre, en 1921, en Hollande, Van Ebbenhorst Tengbergen construit un appareil identique dans son principe à celui de Tyndall.

.. En Italie, deux articles sur la stéréoradioscopie, l'un d’Alessandrini, en 1916, l’autre de Trabacchi, en 1917: Mais ce n’est qu'en 1933 que des recherches sont entreprises et poursuivies par Segre ‘il s’agit bien entendu d'un dispositif comprenant deux ampoules Coolidge branchées tête-bêche sur un transformateur à haute tension et d’un sélecteur d'images entraîné par un moteur synchrone mis en phase avec le courant d'alimentation des ampoules. ,

Il nous reste pour terminer à citer l’unique publication russe parue sur la question en 1913 : celle de Stepanow. Cette communication n’est cependant pas la moins intéressante. Son auteur y décrit en effet un appareil de stéréoradioscopie alimenté par un transformateur à haut voltage utilisant, par un système de valves, une alternance pour chaque ampoule ; avec un dispositif optique comprenant un obturateur synchrone.

HOSOTTE ; Es

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