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tension d’alimentation du tube est relativement peu élevée, il en résulte plus de composantes molles qui s’amortissent sur les premiers plans cutanés. De plus, l'intensité est souvent poussée au delà de 2 ou 3 milliampères.
Les gants de caoutchouc ne représentent qu’un
filtre dérisoire ; par contre, la table radio-chirurgi-
cale de Haret constitue un bon filtre d'aluminium pour le faisceau primaire, arrêtant les plus grandes longueurs d'ondes.
Mais une telle protection est très insuffisante au point de vue cutané comme au point de vue des organes hémopoiétiques d’ailleurs, puisque le rayonnement secondaire reémis est le principal danger.
En stéréoradioscopie le danger est doublé, puisque la cuve émet deux fois par période.
Ainsi, la seule arme que possède le chirurgien contre le rayonnement est la rapidité. La technique d'emploi du stéréoradioscope a été réglée avec minutie précisément pour n’exposer les opérateurs qu'un minimum de temps. Nous avons vu qu'après un bon repérage du radiologiste et une voie d’accès chirurgicale bien faite, le temps final d’extraction ne demandait que quelques secondes.
Quant au radiologiste faisant équipe avec le chirurgien, il peut se protéger beaucoup plus facilement (tablier et gants plombés, etc..).
HOSOTTE 7