DANGER POUR L'OPERATEUR. PROTECTION
La chirurgie sous écran en général est une technique qui n’a plus à faire sa preuve. Le chirurgien d’Armée ne se plaît guère à mesurer sa tâche, pas plus qu’il ne prête attention aux dangers du rayonnement.
Pourtant, soumis à des irradiations longues et surtout répétées, sans moyens de protection efficaces, il risque les accidents cutanés où généraux les plus graves. C’est peut-être Ià l'élément essentiel qui, de Pavis des docteurs Bardon et Willemin — et dès mars 1939 —: devait pousser à une réalisation rapide du stéréoradioscope.
Et cependant, avec cet appareil, le problème de la protection se pose-t-il différemment ?
En radioscopie plane, le danger pour les mains de lopérateur résulte du faisceau transmis et surtout de l'énergie X diffusée reémise par le blessé. La