FH < FH
En plus, le rayon FHH' est en V simplement rasant, son action est donc presque nulle.
En plus :
sin p > sin p'
fit aussi :
sin p > sin a sin p' > sin a|
et enfin :
sin a > sin a'
FACTEURS PROPRES AUX RAYONS X
En résumé, dans les applications radiothérapiques, il faut chercher à agir aussi près que possible, mais il faut aussi éviter de faire agir les rayons trop obliquement sur les surfaces à traiter.
On peut donner comme exacte la loi suivante : Le foyer d'émission des rayons X doit être placé à une distance de la surface à traiter au moins double de la plus y ronde dimension de celte surface.
En pratique, on peut s’arranger de façon à ce que la distance du foyer à la peau soit toujours automatiquement dans les conditions requises.
D’abord, il serait possible, surtout avec les ampoules à anticathode conique, de limiter le cône de rayons émis, de façon à ce que, pour éclairer une surface quelconque, il faille nécessairement placer le foyer à une distance telle que la loi précédente soit observée. Il s’agit simplement de calculer pour cela l’ouverture de l’ anticathode conique. On peut encore établir des ampoules en verre spécial, de façon à ce qu’elles ne soient perméables aux rayons X que sur une surface dont le diamètre égalerait la moitié de la distance de cette surface au foyer. Bien entendu, le centre de cette surface circulaire devra correspondre à un rayon normal incident émis par l’anticathode.
Mais ces ampoules sont chères et difficiles à se procurer. Aussi avons-nous, à Broca, employé un moyen plus simple pour empêcher la possibilité d’une non-uniformité de l’éclairage sur une surface relativement plane.
Nous avons enfermé l’ampoule dans une enveloppe protectrice. Cette boite est imperméable aux rayons X partout où ceux-ci pourraient la traverser. Au-dessous de la partie de l’ampoule opposée à l’anticathode, nous avons laissé un orifice circulaire, calculé de telle sorte que son diamètre soit égal à la moitié de sa distance au foyer et que son axe corresponde au point d’arrivée du rayon normal incident émis par l’antieathode (pour ce plan). De cette façon, les radiations ne peuvent atteindre
LES FACTEURS RADIOTHÉRAPIQUES
qu’une certaine surface, d’autant plus grande que la distance de cette sorte de diaphragme à la peau est plus considérable. Partout l’éclairage est uniforme, et par suite l’effet thérapeutique est le même sur toute la surface traitée. La figure ci-dessous fera comprendre facilement cette disposition, qui a été réalisée plus élégamment dans le localisateur construit par Gaiffe.
il déviendra nécessaire d’éloigner l’ampoule de la peau, de façon à ce que le cône soit plus grand et par suite la surface couverte plus étendue, comme
Nécessairement, la durée d’exposition devra être plus longue et s’obtiendra en suivant la loi du carré de la distance.
Cette variation de l’intensité avait déjà été vue par Kienbock, qui l'avait étudiée expérimentalement. Il avait décrit des zones de réaction différente, avec ulcération au point central le plus rapproché de l’ampoule, et simple alopécie à la périphérie, la où l’action était moins marquée.
Le docteur G. Holzknecht, dans un travail intéressant sur le traitement de l’alopécie en aire par les rayons de Rôntgen, a donné des indications analogues : « On doit rapprocher l’ampoule autant qu’il est possible sans produire une non-uniformité de l’éclairage : la distance de celle-ci à la surface traitée doit donc être d’autant plus grande que la surface elle-même est plus grande et que le rayon suivant lequel elle est incurvée, est plus petit. »
Soit F le foyer de l’ampoule.
AB l’ouverture de la boite, ou
diaphragme .
L’éclairage sera partout uniforme en SS', mais si l’on veut couvrir une surface plus grande,