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L'OFFICE GÉNÉRAL DES TERRES PUBLIQUES

ment des prises de possession, les applications de titres sur les terres publiques. Elle signale et rectifie les erreurs et tranche les difficultés, sauf recours au Secrétaire de l'intérieur ; la 4e division traite de toutes les opérations d'arpentage; à la 5e appartiennent les questions relatives aux chemins de fer; la 6e s'occupe des préemptions; à la 7 e reviennent les swamp lands; la 8e n'a en vue que les plans des terres arpentées; la 9e concentre toute la comptabilité; la 10e est la section des mines; quant à la 11e division, elle n'a en vue que les violations de la loi, commises au préjudice du Trésor, et la répression à y apporter. Ce dernier bureau serait le plus actif et le plus rémunérateur si les moyens d'action étaient remis aux mains du Commissaire, tels qu'il les demande depuis longtemps.

A cette division ressortissent tous les bureaux des terres publiques répandus dans les Etats et territoires. Les rapports qu'elle entretient avec ces bureaux et avec le public sont si multiples qu'ils ont nécessité, en 1883-1884, une correspondance qui n'embrasse pas moins de plus de 45,000 lettres reçues, et 30,105 répondues et envoyées par cette division (1).

11 y a lieu de mentionner ici une particularité de mœurs des acquéreurs de terres publiques. A peine ont-ils signé les actes qui leur transmettent le droit de propriété, qu'ils s'empressent de l'oublier, comme s'ils n'avaient aucun intérêt pour eux. Le Commissaire général des terres se plaint de cette indifférence qui montre combien peu ces populations comprennent la valeur d'un titre de cette espèce. Il rapporte qu'à l'époque dont il parle (1877-78) il y avait dans les casiers du General Land Office plus de 300,000 patentes qui attendaient ceux qui y avaient droit, et un nombre égal de ces titres dans les bureaux des localités de la situation des biens. Il signale le danger de cette indifférence qui s'explique d'autant moins que rien n'est à payer pour obtenir la remise des patentes et que le reçu

(1) The report of the land office Commissioner, 1884, p. 28.

du prix payé ne constitue ni un titre, ni une patente, à supposer que celle-ci vînt à se détruire. 11 ajoute que les plus anciennes patentes restées au bureau sont devenues illisibles (1). Cet état d'indifférence continue.

{\) Report of the Commissioner of public lands office, 1877-78, p. 39-40.

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