‹ La réaction d'agglutination (réaction de Paul-Bunnell-Davidsohn) au cours de la mononucléose infectieuse: Son intérêt diagnostique et nosologiqueChapitre 15 sur 51 · NOR · texte numérisé non relu

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tains de ces éléments (les plus colorés) sont de taille inférieure à celle du monocyte normal, d’autres au contraire sont nettement plus volumineux.

Enfin il convient de rappeler que dans les frottis de sang de malades atteints de M. HI. on peut rencontrer — surtout au début die Ia maladie — de très rares cellules souches type hémocyioblaste et des lymphoblastes (4 à 2 %) les unes typiques, d’autres moins nettement définissables.

Quant aux polynueléaires neutrophiles ils sont en nombre nettement diminué (en général moins de 40 %) mais le plus souvent il s’agit — comme l’a fait remarquer M. le Professeur CHaLiER — d'une diminution relative due à l'augmentation des mononueléaires. En chiffre absolu ils restent habituellement à des taux voisins de la normale,

Les polynucléaires cosinophiles, en nombre normal au début, sont souvent augmentés à la convalescence et peu

vent atteindre des taux assez élevés.

En terminant le rappel hématologique nous croyons de-

voir insister sur trois faits :

— Les éléments de la série rouge ne sont pratiquement

pas modifiés au cours de la M.I.

—— Le caractère hématologique de l'affection n’est pas une augmentation des monocytes comme on a pu le dire en désignant l’affection par le terme d’«Angine à monocytes », c’est une «mononucléose ». Tous les éléments mononucléés sont augmentés de nombre ; le plus souvent ce ne sont pas les monocytes ou cellules monocytoïdes

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