‹ La réaction d'agglutination (réaction de Paul-Bunnell-Davidsohn) au cours de la mononucléose infectieuse: Son intérêt diagnostique et nosologiqueChapitre 14 sur 51 · TRE · texte numérisé non relu

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n'est pas douteux que certaines de ces cellules se rappro-

chent des éléments décrits sous le nom de cellules d'irritation de Türk, de plasmazellen, de cellules à tendance plasmocytaire. La position excentrique du noyau, la basophilie du protoplasme plus nette à la périphérie les rapprochent de ces éléments. On rencontre d’ailleurs en proportion en général peu élevée d'authentiques cellules de Türk.

Il paraît nécessaire pour M. SoBiER d'opposer à ce propos deux affections qui touchent toutes deux le tissu lymphoïde, dont la symptomatologie est dans certains cas du moins assez voisine : la M. EH. et la rubéole. Le diagnostic est parfois difficile à faire entre une rubéole avec exanthème discret ou rapidement disparu et une M.T. surtout lorsqu'on sait qu'il existe des formes de M. L. avec érup-

tion. Or dans la rubéole les frottis de sang révèlent la

présence de nombreux éléments plasmocytaires à proto: plasme bleu foncé et noyau excentrique avec aréole elaire périphérique, ou à tendance plasmocytaire, tandis que dans la M.T[. si cette tendance existe assez fréquemment elle est loin d’être constante et aussi accentuée que dans la rubéole. Dans une observation récente où le diagnostic avait été discuté, MM. Deuwie, Brumpr et Taomas ont d’ailleurs noté ces faits.

Par ailleurs il est possible (M. Sonïer) de rencontrer dans le sang des sujets atteints de M. I. des cellules atypiques se rapprochant des monocytes. Elles diffèrent de la forme normale par leur protoplasme tantôt plus foncé, tantôt plus clair, par leur noyau irrégulier tantôt plus

coloré que dans le monocyte normal, tantôt très clair. Cer-

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