‹ La réaction d'agglutination (réaction de Paul-Bunnell-Davidsohn) au cours de la mononucléose infectieuse: Son intérêt diagnostique et nosologiqueChapitre 39 sur 51 · GB PR EM M · texte numérisé non relu

GB PR EM M

TMEe AE AOC Jon 70 15e 80 93 0 115 48 8!

De ces observations nous pouvons tirer les remarques suivantes :

D'abord le taux d'agglutination a toujours été supérieur au taux de 4/80, taux de positivité adopté. Nous avons en effet trouvé : 4 fois un taux de 1/80, 4 fois un taux de 1/160, 6 fois un taux de 1/320, 5 fois un taux de 1/640, 4 fois un taux de 1 /1280, 6 fois un taux de 1 /2560, 0 fois un taux de 41/5120, 2 fois un taux de 1/10.240.

Il ne semble pas, comme d’ailleurs M. DEeMaANCE l'avait

signalé, que ces variations soient en rapport avec l’inten-

sité de la réaction leucocytaire, ni avec le degré d’acuité

de la maladie.

On à pensé que les variations dans le taux des agglutinines étaient dues pour une part à la date à laquelle l’examen a été pratiqué : ce taux étant d'autant plus bas que les modifications humorales sont plus tardivement recherchées. S'il est vrai que d’une manière générale le taux des agglutinines va en diminuant à mesure que l’on s’éloigne du début de l'affection, du moins les variations humorales quantitatives observées entre différents malades pour lesquels la R. A. a été pratiquée sensiblement

Page 1