‹ La Rébellion de 1837 à Saint-Eustache avec un exposé préliminaire de la situation politique du Bas-Canada, depuis la cessionChapitre 82 sur 90 · M. L. O. DAVID · texte numérisé non relu

M. L. O. DAVID

" La meilleure preuve que M. L. O. David n'était qu'un farceur comme les autres, lorsqu'il allait pleurnicher sur le Champs de Mars et pn peu partout sur le sort de ce malheureux Riel injustement exécuté, c'est qu'après son élection, il n'a plus parlé du martyr de Régina, du frère de M. Mercier.

" Ni pendant la session^ ni après, nous ne l'avons entendu parler de la corde.

" Satisfait de son man Jat escamoté, il ne cherche plus qu'à se faire une popularité parmi la classe ouvrière que lui et son ps^i ont si lâchement trompée, lors des dernières élections provinciales.

" Nous n'assistions pas à sa fameuse assemblée d'hier soir au marché Saint-Jacques, mais nous avons vainement consulté les journaux du matin pour y trouver le moindre petit pleur versé sur la tombe de celui auquel M. DaWd doit de n'avoir pas <eu à enregistrer une septième défaite.

'' Nous avons donc aujourd'hui, disons-nous, la

Lxxvin

preuve que celui qu'on r^ardait comme le aeol' noiame sincèro du pAiti national, parce qu'il a toujours été un peu. . . .exalté, n'est qu'un hypocrite et un farceur comme tous ces compères."

L'Honorable secrétaire d'Etat, M. J. Â. Chapleau, . dans son discours prononcés dans la Chambre des Communes, durant la soirée du 24 mars 1886, sur la question de Ricl et de sa rébellion, répondit comme suit i à un az^umentation de l'honorable M. Laurier, député de Québac-Est :

'* L'Honorai Je député a dit aussi que : si Sir (ioorge Cartier eut été vivant, il se serait rappelé qu'il avait été rebelle en 1887. J'aurais voulu, ajouta M. Chapleau, que Sir George Etienne Cartier eut entendu ces paroles. Il aurait répété ce qu'il djsait un jour en ma présence, c'est-à-dire que si on l'eut pendu, il n'aurait eu que ce (ju'il méritait."

Encore qiielques extraits, tirés des journaux à propos de 1837, et du projet d'élever un monument au Dr Chénier, que les circonstances me foitîent de publier.

La Minerve, du 22 août 1885, publiait l'article qui suit :

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