‹ La Rébellion de 1837 à Saint-Eustache avec un exposé préliminaire de la situation politique du Bas-Canada, depuis la cessionChapitre 86 sur 90 · L'ABBÉ JACQUES PAQUIN · texte numérisé non relu

L'ABBÉ JACQUES PAQUIN

qui, durant 26 ANNÉES, A ÉDIFIÉ ET HONORÉ »ES PAROISSIENS PAR SES VERTUS, PAR SA SCIENCE, PAR SES ŒUVRES LITTÉRAIRES ET HISTORIQUES COMME • PAR SES NOMBREUX ACTES DE BIENFAISANCE.

Il est mort, en l'année 1847,

A l'âge de 56 ANS.

N'oublions jamais ce grand bienfaiteur.

AOTEB APPRÉCUTION SUR LA RÉBELUON DE ]

Voici' oe qa'ên dit le journal' La, Vérité, k Iftdoto da S2 aofti 188S :

« A PBOPOS DE ar.

" On prête à H. Bayai, d^té de Haoltob» bml " pademeot fédérai, une bien singoliàce mrde.

" Parlant à Idchine, devant nne réunion ctnvo- " quée en faveur de Bîel, il aurait dit ;

" On a tort de comparer l'insurrection de 1865 à " celle de 1837. Eji 1837, les Canadiens avaient de " graves raisons pour se soulever, mais Je ne vois pas " que les Métis fussent justiliablea de prendre les " armes. Ils ont été poussés à la révolte par Riel. Mais " pour moi, Riel est un pauvre fou, et c'est pour " cela qu'il ne faut pa^ que la sentence de mort qui " a été prononcée soit exécutée."

La Wri(e' ajoute:

" Sans doute les Métis ont eu tort de prendre les armes ; mais ils avaient certes des giiefs qui constituent, en leur faveur, des circonstances très atténuantes.

" Mais ce qui nous surprend de la part d'un homme cumina M. Royal, c'est de l'entendre dire que les " Canadiens avaient de graves raisons pour se soulever en 1837." I) faut peu conntUtre l'histoire de ce malheureux mouvement de !17 pour en parler de la sorte ; et nous espérons que M. Royal s'empressera de nous déclarer qu'il n'a pas prononcé les. paroles qn'on lui attribue."

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