‹ La Rébellion de 1837 à Saint-Eustache avec un exposé préliminaire de la situation politique du Bas-Canada, depuis la cessionChapitre 88 sur 90 · DE · texte numérisé non relu

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" Le 24 décembre dernier L'Eteiidard pnhMeiit un petit article, plein d'admiration et même de vénération pour ceux qu'il appelle les martyrs de 1838, et qui, en réalité, n'ont été que de misérables révolutionnaires.

" Cependant, il n'est pas loin le temps où L'Etendard proclamait son adhésion pleine et entière, sa parfaite soumission aux enseignements de l'église, tant en matière religieuse que sociale. Comment en est-il venu à glorifier ceux que notre religion à flétris, et à vanter et prôner des actes également condanmés par l'autorité religieuse et par tous les hommes bien pensant de ce pays ? Le parti national qui a pris naissance dans la révolte, le pousse-t-il fatalement à justifier toutes les révolutions.

** L Etei)durd n'iijnore pas que la révolution de 37 et 38 a été le fait d'hommes également rebelles à l'autorité religieuse et à l'autorité civile, sous la conduite de lapostat Papineau.

*' Qu'il est triste de voir un journal qui se dit catholique chercher à répandre dans lopinion publi-

que l'idée qne les ri^volntiuns sont permises, et que ceux ([Xii y prennent part sont de giunds patriot*-», qui doivent être vénérés couimt< des martyrs a'Us subissent le juste châtîmeni'. dp lenrs crimes.

" Nous allons mainti'nunt irprcKhiire l'écrit de L'Etendard et nous le ferons suivre de qnelqnçfl extraits des Mândeoients de Honseif^eur lÂrtigne, premier Évêque de Montréal Nos lecteurs poniroot Sacîlement juger qui de L'Etendard ou de ce Sûnt Évêque a le plus justement apprécié le mouvement révcJutionnaire de 1S37.

(De L'Etendard) :

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