‹ La Rébellion du Nord-Ouest [microforme]Chapitre 9 sur 20 · OO · texte numérisé non relu

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gnié dé ‘colonisation, ev j'ai. urs pensé que AGänitivement l'inscription serait donnée rare les autres colcns de ce district la désiraient. Riel ne m'a Jamais dit que je n’obtiendrais pas inscription pour cette terre telle que derandée,”?

Marguerite Boyer déclare :—

‘On ne m'a jamais dit que mon mari n'obtiendrait de inseription, ni moi-même depuis sa mort, * * ‘ai toujours supposé que nous aurions oette terre en 10 chaînes sur la rivière. Si mon mari ou moi avions supposé que nous rions cette terre, nous l'aurions abandonnés depuis longtemps et nous ne l'aurions pas améliorée.”

Alexandre Lamirande déclare :-—

“On ne n'a jamais dit que cette terre ent: été verdue ou contédée par le gouvernement à un partic:lier, à une corporation ou compagnie de colonisttion. Riel ne m'a janais dit que l'inscription ne pourrait êtrr obtenue pour cette terre ou partie de cette terrs dans le township 45, rang 27, Ouestdu 2me. méridien, et je n'ai jar s entendu auceus des colons du dit townshin dire qu'ils né pourraient obtenir l'inscription pour ces verres,”

Alex. McDougall déclare :—

“Je n'ai jamais été informé qu'une partie de ç£ township appartenait à une éompaguiede colonisation, s . Vheure qu'il est, je n'a jamiais regu d'avis à cet effet."

Paul Grézaud, commercant et ex-Frère, déclare :—

“Les gens parmi lesquels je demeure sont tous métis, Je ne les ai jamais enter. du se plaindre d'avoir ôté molestés en aucune façon ou @’avoir été privés de leur propriété, avant l'insurrection, J'ai demeuré iri pendant plusieurs annéer,, je connais tous les colons, ét je n'ai jamais appris que le gouvernment ou ïes spéculateurs leur eussent enle76 leurs terrés où leu” eussént douné avis à ceteffet, Je n'ai jamais entendu parler de pareille chose,”

Un Correspondant du Globe de Toronto a prétendu que ces déclarations sous serwent. avaient été obtenues à l’aide de menaces et que les geus qui les avaient faites ne les comprenaient pas. M.Duck, qui accompagnait M. Pearse l’orsqu’elles furent prises, fait sur ce point la déclaration sous serment que voici :

“J'ai aussi lu les déelarations sous serment des Boucher, Swain, Fidler et autres au sujet de cette affaire ; j'étais présent à l'exéention des différentes déclarstions faites par eux ; jé connais personnederment tons et chacun d'eux; les dites déclarations lenr ont 6t& lues et expliquées avec soin dans la langue qui leur est

ui familière : ils les ont parfaitement comprises, ét

s ont exécuté les dites déclarations sans y être poussés en ancnne façon, mais librement et volontaireent, et sans autorité où peur de contrariité, de la part de personne." ï

Et M. Marion, un métis fait aussi la déclaration solenneile suivante :—

“# Je,-Houis Marion, cultivateur de la colonie du Lieaux-Canards, dans la division éleetorale de Prince-Aïbert, Saskatchewan, déclare solennellement :

“ Je suis un métis français, et j'ai résidé continue} lement au CR SE Ms PE Je

Arler et comyirendrs parfaitement l'anglais, L cri #6 lé sg Au mois de’ décembre dernier,

‘‘ On ne m'a jamais dit, et je ne pense pas non plus <u on ait dit à mes fils ut à mon gendre, car je l'aurais ‘3U, Que noùs né pourrions pas obrenir une inscription pou* la terre, ainsi que nous le désirions. Riel m'a .dit une fois que probab'ement nous ne lobtiendrions pas. Si nous l'avions cru, nous aurions alors aban- «lonné la terre, et mous :n'aurions pas contiuné,

comme nous l'avons fait, à l'améliorer.”

Magloire Boyer déclare :—

‘‘ Je déclare positivement que persone ne n'a jamais ‘dit que les coloris de, ze: township ne pourraient ob- :tenir l'irseription, ni qu: le gouvernement avait vendu

les terres à une corporation:

Jonas Laviolette déclare : —

“Je n'ai jamais entendu ‘Aire que le gouvernement ext M 8 ou por ne terr>, ou des pes de LA tawnship à un culier ou à une corpoiation. Je n'ai jamais entendu dire que des colons de ce voisinage cussent 6tè informés qu'ils n’obtiendraient leurs lots, ef j'ai cru que, définitivement, l'inscription serait perde à pour des lots da: 10 chaînes donnant sur la . Y re, L

Elzevir Swain. déclare :—

‘Je n'ai jamais demandé l'inscription, ét on ue n'a jamais dit que la tèrre apparter ait à d'autres qu’au gouvernement, On ne m'a jamais dit que mon lot, eut été vendu à un particenlier, à une ‘orporation où à une cempagnie de colonisation.” :

Elisabeth Richard déclare :—

:{*Jene mésuis jamais addressée au bureau des torres Pour avoir une paie gg ÿn, “yant toujours pensé que mous L'obtiendrions si nous la voulions, mais je né in'attrudais pas à la secévoir sans la demander. : J'ai toujours supposé que le gouvernement nous la donne rait quand nous fericns une, dem'nds à cet effet.”

William Bruce déclare : —

‘On hé m'a jamais informé, et° je n'ui janiais entendn dire que le gouvernement eat coricédé cette terre à àne-personne où à.ufe corporation, et je. n'ai jamais cru que-nous n'obtiendrions pas l'inscription"?

T. Baptiste Boyer déelare:— |

** Je daweure dans LL cownship 45 depuis 1688, Je parie eu vnnaissauce dé cause, et je déclare positive ment que personne he m'a jamais. dit: que l'inscription ne pourrait être obtanue per les colons des townships 45-27, G, 2, puur les terrés qu'ils réclamiatent,"

Alexander Bremner déclare :-—

‘Pour ma purt, Vai toujours petisé que j'aurais à traiter avec gouvernement, et avec personne Autres et je crois que tous les autres colons pensaient } relllement ; le seul rotard que nôus prévoyions € dans l'obtention de l'inscription, comme notts la désirions, en lots de 10 chaînes, et non pos en.quarts de sections t:ls qu'arpentés. avant oue j'en eusse pris Possession." | ;

Alade Légaré déclare:

“On ne m'a jamais dit que le gouvernement eut concédé. une. partie du township , 45-27 O..£me, u‘éridien, à une personne. où ccrportion et que par conséquent on n'en pourrait ébtenir Tinscripaion + Je n'ai agen, are rome une Fe | nee

’on: le. lui saut dit,.et j'ai toujturs pesé que l'ius« où serait accordés eu lots de dix HT EE Shi

Modeste Laviolette déclare ts 2: : 2:

‘On ré ru'a jimais que e ne pourrais ohentr! ingcription pour cette ere dates hui :

blissements français de Batoëhe et de Saint-Louis e Langevin, ainsi que dns les environs, et, servant

William Pearce dans ra visité Aux:

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