XIV PRÉFACE DE J^'ÉDITEUR
intitulée Adieux à VEnfant qu'un simple fragment, dont la rédaction ne nous parait pas même tout à fait achevée, s'il faut le dire ; mais nous croyons devoir le donner ici , de même que le Cantique^ où l'on remarquera des passages d'une grande beauté , aJfin que le lecteur qui aura sous les yeux, dans le Problème de la Science y la philosophie de Jules Lequier, et, dans les Indications, un résultat de son effort pour concilier cette philosophie avec la doctrine chrétienne, puisse aussi juger de la nature de la foi qui l'animait durant les dernières années de sa vie.
Il n'y a que peu de mots à dire de la méthode suivie par l'éditeur qui a dû travailler sur des manuscrits quelquefois difficiles. Cette méthode a toujours été la fidélité la plus scrupuleuse. A peine remarquera-t-on quelques très-rares imperfections de forme, que la révision de l'auteur eût fait disparaître, et quelques autres également très-rares qui auraient pu provenir de la lecture incertaine d'un ou deux mots. On a rétabli çà et là un terme barré quand le sens l'a exigé et quand il a paru certain que l'auteur, qui ne l'avait pas remplacé, l'avait retranché, non pour reprendre le fonds de l'idée mais seulement pour en améliorer l'expression. Nous ne doutons pas qu'il n'y