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RÔLE DES CONCEPTS NEGATIFS

Je processus généralisatéur et abstracleur s*arrè^ tera-t-îl à ces degrés qu'il envisage comme des chaînons intermédiaires? Non pas, vraiment.

En théologie aussi bien qu'en métaphysique, la pensée pure semble évoluer dans les conditions deTide absolu où Ton imagine, en physique, le mouvement dont la vitesse ne ferait que s'acr croître. Notre «esprit éprouve le besoin de s'élever toujours plus haut, d*aborder les som* mets abrupts, d'atteindre Tunité dernière des chosjBs. , ' : ' ,

Dans une certaine mesure, ce dessein se réaliâe, et facilement même. Au milieu de l'infinie variété qui Tentoure, la pensée saisit vite un caractère absolument universel, celui d'être ou d'exister : exiister non pas de telle ou telle façon, mais exister en général. On ne tarde pas noïi plus à Résigner cet attribut commun par le terme approprié de phénomène. On eut pu aussi l'appeler la chose en soi; et, en effet, il semblé que le monisme rudimentaifedes premières époques ne fit aucun usage

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de la subtile séparation qui suite.

Mais en parcourant, avec le sive de son allure, la longu cepts abstraits , l'intellect pi d'une sorte spéciale d'étapes — les idées négatives. A i du processus généralisateur, affirmer que certaines espèces tel genre et n'appartiennent j que les chevaux, les bœufs, exemple, sont des « vertébrés des « zoophytes », Nous disj par suite, de deux concepts abf pour signifier n'importe que!

nomènes. La catégorie « nég même, en un certain sens, ce que la classe i< positive », puif un dénominateur unique tous It exception de celui qu'elle mai sa poursuite de l'unité finale, ] rend très bien compte du prof

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