‹ La recherche du salutChapitre 17 sur 19 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

ENCOURAGEMENTS DANS LA RBCHBftCnS

De tous les objets des vœux et des désirs des hommes, il n'y en a point qui nous fournisse autant de motife d'ardeur et d'espérance que le salut de l'âme ; il n'y en a point où le découragement soit moins à sa place d où nous soyons plus assurés de réussir si nous le voulons sincèrement, et si nous suivons les préceptes de l'Ecriture,

Toute la Bible n'est qu'un encooragement continuel à cbercheir la vie éternelle ; la mort de Christ en est un second, et l'existence ainâ que l'histoire de l'Eglise de Dieu sur la terre en est un troisième.— Les hommes peuvent désespérer d'acquérir la richesse, la renommée, la grandeur, la santé, mais aucun honune vivant ne peut désespérer d'obtenir le salut. Il est plus près de nous et plus à notre portée qu'aucun autre avantage <\u& nous ^uusîoflS

BlfCOURAG. DANS LA RBCH« DU SALUT. 1S3

imagiDer, Quant aux possessions terrestres, nous ne pouvons aller plus loin que Tespérance ; mais quant au salut , nous pouvons aller jusqu'à la certitude , pourvu que nous employions les moyens convenables.

V. C'est pour nous un puissant motif d'encouragement, que, queUa que soient le$ difficuliég qui embarratsetU noire roiUe, eUee sont 1^ toutes en nous-mêmes.

Dieu ne veut pas s'opposer à notre salut ; Satan et le monde ne le peuvent pas. Il n'y a aucun obstacle insurmontable, aucun ennemi invincible, aucune objection insoluble. Si un homme avait en vue un but quelconque pour lequel il ne trouvât aucune difficulté hors de lui-même, 11 serait puissamment encouragé, et serait disposé à se féliciter, comme certain du succès. Lecteur, la seule difficulté qui ejûste dans la voie de votre salut est en vous. Il est vrai que ces difficultés qui viennent de vous sont grandes et nombreuses, et que la moindre d'elles est encore au-dessus de votre force; mais le Seigneur Dieu tout-puissant vous a promis son aide si vous la désiriez, et, dans ce cas, votre faiblesse même n'est point un obstacle insurmontable. Si vous désirez sincèrement d'être sauvé, rien ne ^^eui nv^Ux^

obstacle à votre salut. Méditez bien cette vérité, car elle est pleine d'encouragement : « La seule difficulté qui se rencontre sur la route du ciel est en mon propre cœur, et Dieu est disposé à récarter. »

2<^. C'est encore un puissant motif d'encouragement de penser que la bonne volonté de Dieu pour nous est telle qu'il n*a rien plus à easwr que notre salut.

Si nous avions quelque raison de supposer que Dieu nous est contraire, qu'il a de la répugnance à nous sauver, qu'il est aussi disposé à être noire ennemi que notre ami , que nous avons besoin de T importuner de nos prières pour obtenir sa miséricorde, qu'il ne nous accorde le salut qu'à regret ; oh ! alors, nous aurions lieu d'être découragés et de désespérer du succès. Mais, tout au contraire, « Dieu est charité, » « il est miséricordieux et )) plein de compassion,» '(il est riche, abondant D en grâce, » a il se plaît à faire miséricorde,» ^ il ne veut point qu'aucun périsse, mais que » tous viennent à la repentance ;» « il pe prend D point plaisir à la mort du méchant, mais plutôt D à ce qu'il se détourne de son train et qu'il »vive.» Oui, ill'afïirme par serment. «Gomme » je suis vivant, dit l'EletueV, \e ne prends

DAUfS LA RECHERCHE DU SALUT. t85

» point de plaisir à la mort du pécheur. »

(Ezéch., XXXUI, 11.) 11 est dit que Dieu a tellement à cœur le salut des pécheurs, qu'il s'est engagé à Taccomplir. «La volonté de D l'Eternel prospérera dans sa main. » (Ess^e, Lin, 10.) Par ces mots la volonté de l'Eternel, nous devons entendre le salut des pécheurs. Il est écrit en outre, que a Dieu met son afféc- » tion en ceux qui s'attendent à sa bonté. »

(Psaume CXLVII, 11.) Nous ne pouvons lui être plus agréables qu'en le priant de nous sauver, et qu'en attendant de lui notre salut. C'est ainsi que vous devez considérer les dispensations de Dieu envers vous. Il est tout amour; il se platt à rendre heureuses ses créatures. Son amour est un amour saint, et parconséquent vous pouvez d'autant plus vous appuyer sur lui. Ayant pourvu à votre salut .par la médiation de Christ , d'une manière compatible avec sa véracité, sa sainteté et sa justice, et ayant par amour pour vous écarté tous les obstacles, il est tout prêt à vous sauver et à vous bénir. Votre découragement et votre tristesse sont un outrage à sa miséricorde.

Vous calomniez son amour et sa grâce en doutant de sa bonne volonté pour vous. S'il avait eu de la répugnance à vous sauver^ poi]XQ^Q\

186 KNCODRAGBinnfTS

turait-0 donné son Fils poar vous? Le saint de Totre âme, le salut des milliers de pécheurs, le salut de tout le monde n'est pas un acte d'amour aussi extraordinaire que le don de Jésus-Christ. Après cela vous ne devez yoos étonner de rien, ni douter de rien, ail n*a point épargné son propre Fils, mais il l'a livré à la mort ; et ayec lui ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses Îd Ainsi, les dispositions, le cœur, la volonté, les perfections de Dieo sont favorables à votre salut : n'est--ce pas là un motif assez puissant d'encouragement?

S^. Considérez le dessein, le caradère et Vcmvre de Jésus-Christ, 11 est venu pour sauver les pécheurs ; il a fait tout ce qui est nécessaire pour leur salut ; il peut toujours sauver ceux qui s'approchent de Dieu par lui ; il a invité tous les pécheurs à aller à lui ; il a promis de les sauver: manquera-t-il à sa promesse?

Pensez à la gloire de sa personne. Dieu manifesté en chair ; pensez au but de son incarnation, de ses souffrances et de sa mort ; pensez à la perfection de son œuvre en satisfaisant à la justice divine, en honorant la loi» en maintenant le gouvernement moral de Dieu dans toute sa pureté, sa dignité, son autorité ; pensez à son amour, à sa puissance et à l'étroite

DiUfS LA IBCHBACHS DU SALUT. 117

liaison qui existe entre son glorieux cartctère 4e Médiateur et le salut des pécheurs ; penses i sa domination universelle sur les anges, les démons, les hommes, la nature, la Providenee ; pensez à son intercession efficace et continuelle à la droite de Dieu; pensez à ses invitations universdles, à ses promesses positives : quels objets à méditer ; quelle source d'encouragement! Combien il a à cœur le salut des pécheurs ! C'est le but pour lequel « il a souf* fert la croix, méprisant Tignominie ; » c'est le désir de son ftme, c'est le prix de ses douleurs et de ses angoisses. Votre salut est son unique a£^ire, et il sera la récompense de ses efforts. Quand il serait indifférente votre salut^ serait^ il indifférent à sa propre gloire? Déshonorera* i-il son nom, détruira-t*-41 son œuvre, violerat-il sa promesse, sera-t-il infidèle à son caractère de Sauveur en refusant de vous sauver?

Tout cela est-il probable ? Tout cela est^il possible?

4>*. S(m§B% aux rmowreeê infinies et inépui^ sables du Saini-Esprii. Cet agent divin est aussi tout-puissant pour opérer la sanctification, que Dieu le fut pour l'œuvre de la création. Si vous étiez laissé à vos seules ressources, vous auriez lieu de vous écrier : « Qui est suffisant

188 KNCOURAGEMBIITS

pour de si grandes choses? » et d'abandonner Tœuvre de votre salut pour vous livrer à m désespoir sans remède. Mais réconomie de la rédemption qui nous dispense ses grâces par la médiation de Christ, nous les applique par rœuvre du Saint-Esprit. Christ a pourvu à tous les droits de la divinité, TEsprit-Sainta pourvu à toutes les faiblesses, à toutes les infirmités, à toute la corruption du cœur humain. — Le plan de la rédemption est d'une perfection admirable : le regard soupçonneux de l'incrédulité ou le regard inquiet d'une conscience troublée y chercheraient en vain la moindre défectuosité. L'aveuglement fie votre esprit, la dureté de votre cœur, la perversité de votre volonté , l'engourdissement de votre conscience, les écarts de votre imagination, le désordre de vos passions, votre répugnance au bien, votre penchant au mal, votre indécision, votre irrésolution, votre lenteur, votre inconstance ; Dieu a tout prévu et a pourvu à tout par les richesses inépuisables de sa grâce , et par l'aide toute-puissante do SOI) Saint-Esprit. Il vous invite à y puiser sans mesure et sans fin. Vos actions, vos paroles, votre volonté , vos sentiments , vos pensées , tout en vous doit s'appuyer sur cet agent di-

Tîn. Tous dovez recourir à lui pour toute opération, pour toute influence, pour tout secours de son pouvoir et de sa sagesse que peut né^ cessiter votre situation. — Lisez particulièrement les passages suivants de FEcriture, et voyez si vous n'y trouverez pas assez d'encouragement. ( Luc, XI , 9, 13 ; Rom., VIII, 10-17 ; Jacq., 1 , 5, 6 ; Galat., V, 22 , 23 ; Jean , XVÏ , 7, 15 ; 2 Cor., XII, 9, 10.)

5<^. Atlachez-vous au contenu et au caractère général de la Parole de Dieu, comme renfermant abondamment des injonctions à chercher le salut, des invitations à l'accepter, des. promesses qui rassurent, et des descriptions qui en font ressortir tous les avantages dans leur immensité, leur variété et leur certitude.

Si Ton pouvait résumer toute la Bible en une seule phrase courte et substantielle, ce serait celle-ci : a Cette Parole est certaine et » digne d'être reçue avec une entière croyance, » que Jésus-Christ est venu au monde pour » sauver les pécheurs, dont je suis le premier.» (1 Tim., 1, 15.) Ou bien, en la réduisant encore plus, elle serait contenue dans ce seul mot d'une signification immense, infinie, éternelle , — LE SALUT. C'est le point central de toute la

190 B!IC0U1IA6BinilTS

Bible, où convergent tontes les lignes de l'histoire et des prophéties, de la nouvelle et de Tancienne alliance, de la loi et de TEvangile. Le salut brille au milieu des nuages et des ombres de TécoDomie lévitique, et resplendit dans tout son éclat par les faits de la dispeosation chrétienne. C'était le baume précieox qui découlait en accents mystérieux des lèvres de la miséricorde sur le cœur désespéré de nos premiers parents ; qui tombait en accents plus doux dans les préceptes de la loi cérémonielle, quand les foudres du mont Sinal eurent cessé d'effrayer le peuple de Dieu ; c'était la bénédiction que célébrait la harpe du roi-prophète et que chantait Esaie dans ses saints transports ; c'était la grâce que célébraient les anges, la nuit de la naissance de Christ ; celle que les évangélistes rapportaient dans leurs récits, et que les apôtres décrivaient dans leurs épitres; celle enfin que les visions éclatantes de l'Apocalypse glorifiaient et exaltaient, en la représentant comme l'union du ciel et de la terre, comme la chaîne mystérieuse qui lie les choses du temps avec les gloires de l'éternité. La Bible offre donc le salut à votre attention, et emploie toute sa force, toute son autorité, toute sa persuasion powt 'how^ ç;\\\olndre et

DANS LA RBCHBEGHB DU SALUT. Iti

you0 conjurer de vous livrer à la poursuite éa salut ; ses foudres et ses menaces mêmes ont pour but de vous forcer à vous réfugier dans Tespérance que vous présente TEvangile. Ne sont-ce pas là de puissants encouragements?

6<^. Limmulabililé de la ncUure de Dieu et de êon alliance est une source d* espoir infinie,

11 vous a adressé des invitations, des commandements, des promesses ; « il n'est pas homme pour mentir, ni fils de Thomme pour se repentir;» il est aie Père de la lumière, en qui il n'y a<ni variation , ni aucune ombre de changement. » Immuable dans sa nature, il l'est aussi dans ses desseins et dans ses promesses. Celui qu'il aime, il Taime jusqu'à la fin. Quand il a écrit un nom sur le livre dévie, il ne l'efface point. « Toutes choses concourent » ensemble au bien de ceux qui aiment Dieu, » à ceux qui sont appelés selon son desseia.

» Car ceux qu'il avait auparavant connus, il )) les a aussi prédestinés à être conformes à )) l'image de son Fils, afin qu'il soit le premier Y> né entre plusieurs frères. Et ceux qu'il a y> prédestinés, il les a aussi appelés , et ceux Y> qu'il a appelés il les a aussi justifiés. Que dt*- D rons-nous donc à tout cela? Si Dieu est pour n nous, qui sera «antre nous? Qiâ nom séfa-

» rera de T Amour de Christ? Sera-ce Tafflic- D tioD, ou l'angoisse, ou la persécutlofi, ou la D faim, ou la nudité, ou le péril, ou Tépée ? Au n contraire , dans toutes ces choses , nous » sommes plus que vainqueurs par celui qui » nous a aimés. Car je suis assuré que ni la r* la mort, ni la vie, ni les anges, ni les prin- D cipautés, ni les puissances , ni les choses pré- » sentes , ni les choses à venir, ni les choses » élevées, ni les choses basses, ni aucune créa- » ture, ne pourra nous séparer de Tamour que D Dieu nous a montré en Jésus-Christ notre » Seigneur.» (Rom., VIII, 28-39.) Langage sublime! noble confiance ! allégresse inspirée/ Le ciel l'entendit et l'approuva ; Tenfer l'entendit et trembla ; que les saints sur la terre l'entendent et se réjouissent !

Pécheur repentant , soyez consolé ! Quand une œuvre sainte est commencée dans le cœur elle sera continuée jusqu'au jour de Christ.

(Phil., I, 6.) L'Esprit qui s'est construit un temple dans le cœur de Thomme ne le laissera point imparfait ; et ne souffrira pas qu'il tombe en ruines. Malgré l'opposition et les railleries des ennemis extérieurs, malgré les interruptions et les révoltes des ennemis intérieurs, l'œuvre se poursuivra jusqu'à ce que « la

pierre la plus élevée soit tirée avec ces acclamations : Grâce, grâce pour elle ! d Le dessein de Dieu doit s'accomplir en dépit de toute la ruse, de toute la force, de toute la puissance et de toute la méchanceté de la terre et de Tenfer réunis. Quel sujet d'encouragement !

7°. Considérez les sympathies et les prières de vos frères en Jésus-ChrisL

Découragé comme vous avez pu Tétre par Tindifférence et la tiédeur de quelques-uns, consolez-vous en pensant que tous ne sont pas ainsi. Il y a des milliers de saints ministres de Christ, et des millions de chrétiens pieux qui adressent à Dieu de ferventes prières pour ceux qui cherchent le chemin de Sion. N'avezvous pas vu vos sentiments partagés avec effusion et avec tendresse par le cœur de vos amis et de vos parents ? N'avez-vous pas vu les sentiments de l'assemblée des chrétiens sympathiser avec les vôtres ? Oui , et nonseulement «TEsprit et l'épouse vous disent ainsi à haute voix : Viens ; « non-seulement les prières unies des fidèles vous recommandent à Dieu ; mais encore des milliers de chrétiens, dans la solitude et dans la retraite, prient pour vous et implorent la grâce divine pour votre âme. Quand vous êtes triste et dé-

1M ElVtOUlULGBHBlfTS

emitagé, quand, au lien de prière, votre cœnr netroQve qae des gémissements qui ne peuvent s'exprimer, pensez avec allégresse et espoir aux nombreux intercesseurs qui prient pour vous ; « rendez grâces à Dieu et ayez bon^courage.»

8°. Considérez aussi le miniHère des anges, « de ces esprits destinés à servir, envoyés pour » exercer leur ministère en faveur de ceux » qui doivent avoir lliéritage du salut. » (Héb., 1, 14.) — Nous ignorons la nature de leur ministère , et peut-être serait-il dangereux pour nous de la connaître; nous ignorons pourquoi ils sont employés et quelles sont nos obligations envers eux; mais la pensée que de tels instruments sont employés pour vous servir, que de tels agents s'occupent de vos intérêts , sont témoins de vos efforts et sympathisent avec vous, doit vous réjouir et vous encourager. Ils se sont déjà réjouis de votre conversion, si vous êtes converti , et ont été chargés de votre garde et du soin de vos intérêts. Vous pouvez être méprisé par les hommes, mais vous êtes considéré par les anges ; vous pouvez être négligé par les hommes, mai» vous êtes servi par les anges ; vous pouvez être repoussé par les hommes, mais vous êtes associé avec les anges ; vous i^uvez être entravé

et persécuté i>ar les hommes , mais les anges sont des esprits envoyés pour coopérer à votre salut. N'est-ce pas là un encouragement suffisant ?

9°. Considérez le nombre des chrétiens qui comme vous ont été faibles , éprouvés , découragés , mais qui sont sortis vainqueurs de leurs difficultés^ et qui sont maintenant devant le trône de Dieu en^ iourés d'une gloire éternelle.

L'apôtre Jean semble avoir ouvert les portes du temple céleste pour vous en faire contempler le spectacle glorieux et pour vous en faire entendre les divines harmonies. « Ensuite je » regardai et je vis une grande multitude que » personne ne pouvait compter, de toute na- » tion, de toute tribu, de tout peuple et de » toute langue; ils se tenaient debout devant D le trône et devant TÂgneau, vêtus de robes T» blanches et tenant des palmes à la main, et » ils criaient à haute voix et disaient : Le salut vient de notre Dieu qui est assis sur le trône, » et de TÂgneau. » (Apoc, Vil, 9,10.) —Et qui sont ceux qui font entendre ces glorieuses paroles? « Ce sont ceux qui sont venus de la y> grande tribulation , qui ont lavé leurs robes, « et les ont blanchies dans le sang de TAgneau.» (Vers. 14. ) Ils étaient autrefois sur la terre.

tW ENCOURAGEMENTS

aymt des passions comme les vôtres, et ayant commencé Teur carrière religieuse comme vous la commencez maintenant. Les fardeaux qui oppressent votre cœur ont oppressé le leur ; les craintes qui vous agitent les ont aussi agités ; les tentations qui vous assiègent les ont aussi assiégés ; les obstacles qui vous épouvantent les ont aussi épouvantés; ils furent autrefois ignorants, faibles, pécheurs, craintifs et découragés comme vous; ils ont passé par les mêmes douleurs, les mêmes perplexités^ les mêmes dangers que vous. Mais ils sont au ciel plus que vainqueurs de toutes ces choses par Celui qui les a aimés. Celui qui les a sauvés s'est engagé à vous sauver; il n'est point devenu sourd aux prières des pécheurs ni impuissant à les sauver. « Nous donc » aussi, puisque nous sommes environnés d'une » si grande nuée de témoins, rejetant tout far- » deau et le péché qui nous enveloppe aisément, 9 poursuivons constamment la course qui nous 9 est proposée , regardant à Jésus , le chef et » le consommateur de notre foi. » (Héb. ,

Page 1