‹ La réforme agraire, contributions théoriques et historiquesChapitre 54 sur 56 · Livre VIll. L'Appi.icaiion nu Remède · texte numérisé non relu

Livre VIll. L'Appi.icaiion nu Remède

Chapitre premier. — Ce qui est nécessaire pour l'usage de la terre, c'est seule la garantie des améliorations apportées au sol par le travail.

Chapitre II. — Le droit commun au sol sera le mieux réalisé par la confiscation de la rente foncière au moyen d'un impôt en faveur d'institutions d'utilité générale.

Chapitre III. — Le meilleur impôt est celui qui pèse le moins sur la production, dont le prélèvement cause le moins de frais, dont le montant est fixe, de manière que ni les employés fiscaux ni les imposés puissent être tentés de commettre des abus, enfin c'est l'impôt qui frappe également tous les citoyens, ne lésant personne en faveur d'autrui. Toutes ces conditions sont remplies par l'impôt sur la rente foncière.

Chapitre IV. — Tous les économistes de renom ont proclamé ou admis l'excellence des principes desquels nous déduisons l'avantage de l'impôt sur les terres.

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