DL X DM = AP X AQ
reUtîoa qui, en posant DM = y, DL = OM = x, OA = r, et par suite AP X AQ = ^ devient
Les deux dernières équations de l'hyperbole équilatère nous serviront ailleurs : la première va nous permettre de généraliser la définition de la circonférence.
.k ^ / Soit une circonférence de dia-
mètre AA'. Si Ton tire la perpendidiculaire CLC à ce diamètre {fig. 41) on sait qu'on a
(1) LCxLC' = LAxLA'
D^s^ En d'autres termes , le produit de ^^' ^ deux ordonnés symétriques LC et LC
de la co:irb3 est constamment égal au produit des distances de leur pied L aux sommets correspondants A et A'
Soit maintenant DAD' une hyperbole équilatère tangente en A et concentrique à la circonférence. Si Ton regarde les points D et D', symétriques par rapport à AA' comme les composantes des points imaginaires (D, \f) et (D', D) on voit que MD/ et MD'i sont deux ordonnées symétriques dont le produit est
MDi X MDV = — (MDi)» = MD'
mais, d'après les propriétés absolues de l'hyperbole, on a
md' = mo^