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5. balon «'tait sitiH» kui* rancifnnr paroisse d" Saint-TriT (anliiprélrê dv Ln- ImrMar; unie aujoiinlhui à la <ure (!«• Boisscuil, canton dExcideuil, diocèse de VMviiUinx, Voir l'liist(jirc de l'abljayc, résumcc dans un art. de Roy-Picrrelittc. IhillifltH (if Llinotfi'H, t. XIV', |}. 79 et suiv.
1). \\o\ii'V, <'4inilc de Limotris, ami fidèle de (^liarh^maLfnc, fonila ce prieuré eu 778, dans un site futtore.sque, près d'L'ssel, sur la route de Tulle, l/é^lise du prieuré, de\enue paroi.ssiah* ««n \^)i, faisait l'admiration du célèbre architecte Viollel-l"-l)uc Kn voir la description détaillée dans Vavssière, Le prieuvé de Sitint-Aiifjt'l, Hrise, IKS'k
7. Mss. :H, I'. 9 et 1Ï. C'étaient les de Hochelort, sei^aieurs protestants de Saint-An;,'e|, ((ui s'ét.iient emparés de ce prieuré et de l'abbaye de.Dalon. Le dernier pnssess'ur, Charles de Hochelort, petit-lils du seigneur calviniste du même nom, qui se fit renian|uer du temps de la Lijîue à la défonsi' d'Ussel contre les catholi(pies, était «len- du tliocese d'Aixen. N'ayant obtenu ces deux
nient s'était introduit dans ce ministère, situé à l'extrémité du diocèse, et comprenant à l'époque de sa prospérité douze moines bénédictins et un prévôt ^. Pour lui rendre son ancienne splendeur, notre prélat, après avoir pris tous les arrangements nécessaires, y introduisit en 1657, la réforme de Saint-Maur. Les Bénédictins de Saint-Angel, qui vinrent de l'abbaye de Limoges, berceau de cette congrégation, firent dès lors partie de la province de Chezal- Benoît (Auvergne). Aux termes des conventions faites avec Tévèque de Limoges, ils devaient être sept religieux, dont un sousprieur, un chantre et un sacristain. Leur couvent payait en cour de Rome 762 livres. L'n religieux réfornié de saint Maur, auquel le cardinal de Bouillon, successeur de notre prélat, céda le prieuré, lui payait en 1698 une pension de 2200 livres. Cinq bénéfices, situés dans le diocèse de Limoges, dépendaient du prieuré de Saint- Angel. Tout cela en montre l'importance -,
Une autre source de revenus assez aléatoires pour Téveque de Limoges, était le secrétariat de l'évêché: ce En comj)ensation d'une somme de 1 800 livres, qui lui avait été prêtée pour le bien et les affaires du diocèse, Henry dç la Martonie fit cession en 1612, pour un an entier seulement, à M^ Simon Palays, sieur de Breuil La Vergue, de « tous les droictz de visite, defl'aulx des synodes, lettres de regendo et tous autres debVoirs à nous appartenantz à cause de nostre évêché sur les curés et autres ecclésiastiques et bênéliciers de nostre diocèse en façon quelconque, sans rien excepter >> ^. Notre prélat, se conformant à cet usage, vendit de même dans les premiers temps de son épiscopat le secrétariat de son évêché au sieur Palays *. Ce secrétaire prenait 24 livres pour un visa de provision bénéficiale^ et se faisait payer exactement des abbés, monastères, etc., les défauts des synodes (soit 7 à 8 livres chacun), et les droits de visite ou de procuration. Mais personne n'ignore, ce qui justifie amplement la mémoire de M. de la Fayette du reproche mal fondé d'avarice, le bon emploi qu'il faisait du produit de ces droits, et le motif, c( qui les lui faisait exiger, et qui était de rendre ces corps ecclésiastiques plus exacts à envoyer leurs députés aux synodes, ou plus soumis à recevoir la visite canonique, suivant ^'^»sage de ce temps-là, observé par tous ses prédécesseurs -*, » " ^'
Au sieur PalaVs succéda, en 1644, Gilles Vaynet, auqiiel les procureurs de l'cvèque de Paris donnaient en 1664 le titre, tantôt
lunélices que sous la provision pro vu (ne h te pvofileri, et ne voulant pas tMitivr en religion, il dut les résii^ncr l'un après l'autre. Jiullelin de LuuogcH^ ibid. et JiuUclin de Tullr, t. II, nrL Poulhrirre, 337 r\ suiv.