Correspondance^ t. II
7. On voit, par une autre lettre de M. Tronson à Jean Bourdon, qu'à la fin de février 1685, le séminaire de Limoges servait, comme le couvent de Domme, de retraite forcée à un autre exilé. Ce qui ne convenait guère ni au supérieur du
V2!2. i-v sT^r.t.K i.F. nP F.cr.T,i>siAsTTf.TTF. !:îî rnovnrr.E
m.nr .r*H.ràla -hasse. il aura 1h t^mps ' ;:^f .^^ ,^r-^'t;n inoin* si nous ^n orovons le l.mit .-oinmiin. <^r un .lit >\ne ... ..t. m
n'alira M* .Ip 3mmis ->rT.,)l..l5<. To.U 1»- mal .,ue lu lui souhaite p.. m
^ faiTv .m bon nsnfje. Car je .uimaiî.ne .pie. san.^ im tel ■«o"^- ^.ur^t peine ,» v .lemeurer lnn«temps ; .H je me persuade u.-^
ïmai. nn'tTe . I.a po.i.n e«t trop .imere p.uir la pouvoir a^-aler ^ ■ZdXererennn mler,th.n,, pour pouvoir b,en -liserer ce b,-euvaae «t le convertir en bonne noumture. > ^ .1 serait imporla.it, rerommandait M. Tronson a ' 'jV'^P^^ '^^^ une »itrft lettre du moi« d'.irt..bre. de bien taire veiller a ..« 'P e r reniieuv auau.....« enseigneront cette année -*»- eiir rai . de la OAre . f^r, s'ils donnent .pielque pnae ^«ir eux, e ..roisqn ni ne manquera pas de le. bien relever • > ^^^'''^^';'^};';^^^Z informa si bien ^ l'avis -le son sage directeur, que '^^^J^,!-^ "^^ ,1e cet enseiffnement monast.que .tonna lieu a la poursuite et i l'examen d'un ser^nd ca« de ian.sénisme dans l«^""f"^f "7"\™^^ 4 Pour l'atraire de votre professeur auguaUn, est-il '^^t dan^ me lettre du ft ao-U. trt7!>. iespére que voua en aurez ^^^^^^''"--- Ouelques dorteurs de Sorbonne examineront l^^ P^'P^^ti. n> .t .i dortrine do rahier q.ie v..us nous avez envove. et .Is ^ tr-.av^ioa mird (•be7 V;ir ra,Vhevè.pie, pour loi en dire le.irs senument.. Voi s p^ V . At. . per.nadé'q,ie nous ne né.^Haeronsrienpoar aun. ,.éu-ir votre r^nse. r.omme von., le .lesirez. » Sept .i....irs apr.=., M Tronson mandaa, les nouvelles suivantes : ■* M^rr l Anrhevequ^est très bien disposé pour lalTaire du professeur aatf.L-tin. >.i .l.^-t^il■.e a étéexaminée F«r M. firand.n et par M. Bou.-her - et loo a tr.yn'é plusieurs propositions fausses, téméraires, scandaJeu=es -t ^,.i tendent à renouveler quelque^-unes '^'^''j'^KTV.Tfiuc'^ damnées par les constitutions dlnnocent X et d Alexandre VU- Ce ^>nt les q ,al,fi.-ati..ns dont les do<rteur=i ont cru devoir hon.jrerl^ .ennments de ce bon f..r.. J'en ai remis l'écrit -^^SmXuVde Xccr l-Arotievèrpie, et lin ai présenté monsieur votrn promoteur de fÎuIrU .fin qu'il pût aib-r ce rnat.n quérir la -P-=l'i^« \"„^ aurait f;uf., k Sair.f.-Oerrnain. décrois qu il ne manquera pa. de tou* eti faire sfivoir aujourd luii tout le d-tail... ' » ,^rr,ir.«ir« ni «.. r«-fr«.!».r,f. t./v.V,.... Veff.r.;» de ré-.'l-r c^tt. «tiare. en *-..lres-
„,';«;'.;: i.tr..<.r. ......r..<.,.t ,... i,n.,...is„.en>a,. encore a la docinne ..e.
«„«tr»- articles <l<: 1f«ï- O-w-rm^/"»"-, t. I. p. l!»el Bi\. ■A. (:>,fr>->r»niil., I. Il, p. W '-t «•"♦ •
Nous ignorons l'issue de cette affaire qui dut ressembler à la conclusion des précédentes. Une lettre de M. Tronson du 23 juillet 1689, nous apprend qu'on était satisfait à la cour de France de la conduite de Tévèque de Limoges, à l'égard des religieux novateurs de son diocèse^.
A la même époque, les Augustins apprirent à reconnaître et à respecter son autorité. C'est ce qui ressort d'unelettre de M. Tronson du 14 mai 1689 : « Ce n'est pas une petite affaire que le roi vous a donnée d'assister au chapitre provincial des Augustins. Je m'imagine que vous y verrez de bonnes histolivs. L'ouverture que vous en avez faite me lait espérer que Dieu vous y donnera bénédiction. On m'a mandé le sujet du premier discours que vous y avez fait, et il ne se peut rien, à mon avis, de plus juste. Si Ton n'en profite pas, autant que vous le désireriez, vous en remporterez toujours le fruit devant Dieu, qui récompensera vos travaux. C'est la grande consolation de ceux qui travaillent dans son Eglise. Rien n'est perdu de ce que l'on fait pour sa gloire... ^ »