B) LOUIS D'URFÉ ET LES RELIGIEUSES DE SON DIOCÈSE
L Rapports généraux de l'èvèque.
Les communautés de filles religieuses n'avaient pas une moindre part aux soins et à la tendresse de notre prélat. Comme il ne jugeait du prix de toutes choses que selon les lumières de la foi, il croyait qu'il n'avait point dans son troupeau de brebis qui dussent lui être plus chères que les vierges consacrées à Jésus-Christ, et « dans la vérité, disait le pieux évêque, la vertu chrétienne est plus aimable en elles et plus estimable que partout ailleurs, parce qu'elle a plus de force, plus d'éclat, plus de douceur. Plus de force; elle triomphe en elles de toutes les faiblesses d'un sexe qui de son pro-