Archives historiqucSf t. II, p
3. Julien de Tanoarn, né à Morlaix en 1635, docteur de Sorbonne en 1667, envoyé au séminaire de Lyon l'année suivante, rappelé à Paris en 1696, succéda à Jean Bourdon en septembre 1702. Il mourut plein de mérites dans un voyage à Paris au séminaire de Saint-Sulpice, le l»"" décembre 1713, Cot^espondance dt? M. Tronson, 1. 1, p. 422. — Le P. de Périére nous apprend que le choix qu'on avait fait de cet ecclésiastique pour le séminaire de Limoges avait été inspiré à M. Leschassier par feu M. Bourdon, Archives hist.^ t. Il, p. 39. Notons encore ici l'arrivée au séminaire de Limoges on 169G d'un prêtre de Saint-Sulpice du plus grand mérite, Etienne Piiiet, qui devait être à partir de 1726 comme supérieur, le continuateur des traditions des fondateurs. Mgr de Coellosquet en Ht Tun de ses vicaires généraux. Il mourut en 1766. Archives de la Haute- Vienne, G, n.292.
4. Voir plus loin l'étude d'un de ses mémoires mss. sur l'affaire du chapitre. '
o. Dans cette partie du Pastoral jugée par Nadaud inférieure aux précédentes, Tauteur explique les règles du Rituel et du Missel concernant l'administration des sacrements et la célébration de la sainte messe. L'ouvrage fut publié chez Barbou cette même année 1702.
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Uien iv.mt • liauHe f.emeîTe, lliunhert Marlut, proie>s**nr le doume m -«-rninair^. r*»niplit ie«< îon(:ti<in> «le vHnin* -;étierai dan< des •nnitiiion- uial'iu'i*^:^ i ••eile»^ 'fin avaient "fe :aiU> uiii;u*avîint i P:errr> le ^ab^itier. *> pn*tn* «le Saint-Suipi«'e -^tait m sivaiit the'ilniiii-n. 'A ivait -»t»î n*f;ti 'loettMirde S>rr)OîinH e liMévrier ItiHti ^t d IV. ut )i»ienii ;>Kri -le iefii[)*s avant !«» -eizième rany. -mr une «v^ntanip ie vimlJUaL*- ulnn?- i .a licf^m--*. M. Tr'iwi^on li^iil de ui • -» UM'nn> fu 1 I ' 'îi a .)«»int *Mi .|e puir-rapaïue laiis- si.!Cf*n<e... > — • M. \lar*ot ^î .eune. »*frivait =e -uivrieur le Samt-S^iipio' > Tnar? îii^2.i .i.i' tu md ^iave. fnai> 'piainl • os séminaristes aunuit «'onnn -tin mT le .«t -a <'ai)ariie. d." -**ront im'U l»'U'»nt» s. ^'d^ ue -^''n ir." mimofienl ii!>-i iuen -pu* !♦• M. Im ♦ iliainpilMur ' •► De fait Miuon^r* Mar'ot ••-imno^a de-. lraile> le tji,.oi«,vcj»-' doumali«ïue «pli -vir^Mî lu '!*! '•ucf'»^ 'pi I:-. :nr»-'M '*!i-*M.^ne-. ;i L.in<'U"> tM dans •l*iiitp*> 'eîMinair"-, le !a < '.uninatinie. L'*vr«pi»- de L.iu":^"^» •pu l'ivait '■ inriu 4 ^iniî-'UJnir». Un avanl •ifert, .«il Uii^*, a «Mui-u»" de ^înint •i-iir». "iiimhir* iin-tn» 'u* 'icc*«'pta ni iv«*e r-euti-nane^* et pour ii.fir 4 .'irli'* -pie M. T:'on-on ui *n h.mia. Il -*t uvra i
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SOS nouvelles fonctions avec son activité ordinaire, mais sans cess(»r de résider et de travailler au séminaire des Ordinands. François de (lanisy t jugea son ministère fort utile à son diocèse », mais son successeur Antoine Charpin de Génétines n'eut pas pour le séminaire et pour M. Marlot la même estime et la même conliance. Voyant qu'il n'était pas agréable à l'évêque, M. Leschassier retira en 1707 ce directeur du séminaire de Limoges, pour l'envoyer à celui d'Angers ^.
Trois autres ecclésiastiques portèrent encore sous Tépiscopat de François de Canisy le titre de vicaire-général de Limoges. Un acte capitulaire du '28 septembre 1696 fait mention d'un nommé Duhaiire, grand vicaire de l'évoque, qui Tavait chargé de demander au chapitre qu'un « Te Deum fût chanté en l'église cathédrale à raison de la paix que le roy avait faite avec le duc de Savoye *^. » Les «leux autres grands vicaires sont un peu plus connus. Le premier nommé à cette charge en 1702 était Jean-Charles deTaillefer, prêtre du diocèse de Périgueux, abbé de Saint-Martial, prieur de Chazelles (Bourges) et de Montmorillon, camérier secret du pape Innocent XII 3 et plus tard abbé de Josaphat (Chartres)*. Le second vicaire général, nommé en 1704, était François-Alexis Joubeiide la Bastide de Chàteaumorand, fils d'Annet, seigneur de Coignac et comte d(» Chàteaumorand, prêtre du diocèse de Limoges, licencié in utroque jure de l'Université de Paris, et abbé de Corneville (ordre de Saint-Augustin, diocèse de Rouen) et de Saint-Ferréol d'Essonnes (du même Ordre, diocèse de Soissons) ^.
Un homme modeste, expérimenté et savant, qui travailla beaucoup plus à Limoges que ces deux ecclésiastiques de haute naissance, pour qui le titre d(» grand-vicaire était le passe-port nécessaire vers la prélature, ce fut Gilles-le-Duc, officiai de Limoges. 11 était, nous dit Nadaud, originaire de Coutances, le frère de lait de l'évêque, son confident et son ami. Avant d'accompagner le prélat à Limoges, il portait les titres de docteur en théologie et de doyen du chapitre de Linière en Berry, Après avoir servi quelque temps de secrétaire particulier à François de Canisy, il succéda en 1699 à Noël Drouët dans la charge d'official et il fut nommé le 24 avril 1700, curé de Saint-Maurice en la Cité de Limoges. Deux ans plus tard, il écrivit sous ce titre : VEstat du clergé de Limoges un mé-
1. Ce chanj<einent fut d'autant plus pénible à rhumhle prêtre qu'il avait perdu sa santé à Liniof;('.s au milieu des travaux incessants dont ou l'avait chargé. Ses dernières années ne furent qu'une suite de maladies et d'infirmités. H mourut à Ant^ers en avril 1720, âgé de. soixante-huit ans. M. Letourneau, Histoire du »/»jnifiairc (l'Anf/i'rs. Paris, 1895, p. 74.