An'hh'CM hininr,, t. VI, p. 7:J
»l. S'nhiliflii'f, ihiil l't Mhm. 11. Il, t. Il, p. 1».
i. Uifllin rhrifiL, t. XI, p. \W.
ri. li'rtblHivcM'lrtlt MllutMMui niilioinriin \n)\\r\f «le trois cent vingt-trois feux, sur uiiP lm»H«'ur «r«Mi lUn voyait la m«M' vcm'n Io cap de la Hague, ExpiUy.
n on»' l'ntnilh' ilnn«'i(Muio «'iH'vulerir compte encore dans la noblesse franinl^i' «h»P rrpn'wpntnnlH n«»mhnMix cl distin^iu's, tels que le comte de Réviers de MrtUiiy «'nl«»ncl ol le vleomti» df Ui'vierschefd'esendron. Cf. Tout-Paris, 19CK>.
7. IIP eonpi'*lnienl particulièrement, en droits productifs sur les marchés et
Durant près d'un quart de siècle, François de Canisy fit ostensiblement Tusage le plus édifiant de ses gros revenus *. Comme il se plaisait beaucoup à Notre-Dame de Montebourg, et qu'il faisait ses délices d'y passer une très grande partie de l'année, il eut à cœur de faire dans cette abbaye non seulement les réparations nécessaires, à mesure qu'il en paraissait le moindre besoin, mais encore les améliorations qu'on pouvait attendre d'un bon père de famille. Il ne se borna pas à faire restaurer l'hôtel de l'abbé, afin d'y loger plus convenablement; il s'occupa aussi du relèvement et de l'entretien des bâtiments claustraux qu'il avait trouvés en mauvais état. Il laissa après sa mort, l'abbaye dans un état de prospérité qui permit à son successeur Charles d'Avejan, évêque d'Âlais, d'en tirer 20 000 livres de revenu 2. Bien mieux, le digne prélat de Canisy se fit un devoir d'employer tous les biens qu'il retirait de ce bénéfice à fonder un hôpital à Montebourg (4718), à distribuer dans cette petite ville de larges aumônes, à réunir en une seule qu'il dota pour l'avenir, les deux paroisses qui végétaient (1714), et à y établir à perpétuité une mission décennale qui devait être donnée par les Pères Eudistes. Il étendit encore ses générosités au séminaire de Coutances où il fonda des bourses d'élèves 3. Par toutes ces œuvres, il se montra le digne émule du saint évêque de Coutances, Charles de Loménie, frère cadet du comte de Brienne, dont le fécond épiscopat est resté célèbre. François de Canisy sanctifia les dernières années de sa vie, auprès de ses anciens maîtres sur la paroisse de Saint-Sulpice, à Paris. C'est là qu'il mourut saintement, à l'âge de soixante-dix-sept ans, le 28 octobre 1723. Il fut enterré dans l'église Saint-Sulpice *.
les foires de Montebourg alors comme aujourd'hui très fréquentés. ExpiUy, Dictionnaire géographique .
1. Les rentes de l'abbaye de Montebourp: étaient de i7tX/t7 livi'es, celles de labbaye de Relleval en Champagne de 9 000. Ëxpilly, ibid.
2. Tous ces détails sont tirés d'un factum imprimé d'un procès de la succession d'Avejan, en 1745, Bihliolh. nat.. Cabinet des titres. Dossiers, pièces principales, t. DXCÏV, p. 45.