‹ La réforme catholique du dix-septième siècle dans le diocése de LimogesChapitre 402 sur 480 · Citation d'un art. de M* Imbc^rt de la Tour · texte numérisé non relu

Citation d'un art. de M* Imbc^rt de la Tour

r>82 IN sih.i.k: OE VIE Ecci.fesiASTiQrE en province

d(;b iliL'let) é^libet» (le^ coininunaiistes proprement dits), les autres u'y s»(>ni ancuvi* entrés dn» habitu^'K); les uns sont approuvés pour I uilmiiM:3lra(juii titm baereinenU (le» vicaires toujours et les autres rartiiiiuulj ; 1»^ autiu^ii n'oul iMicore ohteiiu ce pouvoir... ^ »

l.Bb vicaiitib avaient pour tondions essentielles de desservir sur la paroibsB ha ïmiéWvtMi biniples ou chapelles, dont ils portaient le tiliti ordinuiieiuent, à Lluio^jesdu moins, et d'assister le curé dans railuiiniblratiou de^i sacrenients, dans la gestion du patrimoine uccléîaiaïàliquu, danià la viîiite des malades, dans la surveillance des tvulet», dans la direclit^a des jeunes clercs de la paroisse. Les postes do vic44irt^£i h Sainl-rierre-du-Queyroix, première paroisse du dio- Cl*^o, éUienl Ibrl recherchés plutùt par honneur que par intérêt *. Los viiairiu;i do Siiinl-Pierre étaient, pour la plupart d'anciennes l'oiuiulioui de béuélices si iu pies auxquels étaient attachés des rentes ou argent ou des produits du sol, à charge de messes ou services annuels pour les l'ondatt^irs ou leurs parents. Les revenus de ces bénélices ajoutaient un surplus nécessaire au casuel et au traitenient des titulaires qui jouissaient ainsi d*une modeste aisance. La plupart de ces vicairies étaient à la nomination du curé de la paroisse ; les autres étaient à ta collation de patrons laïques, qui désignaient ordinai renient des membres de leur famille» s'il y ea a\ait dans les Ordres, La plus aiicienne des vicairies de Scùnt- Hierre avait été fondée dans la chapelle de Sainte--Man;uerite par (iuy Auiloin, chanoine de Saint-Etienne, en VX^K La vicairie de (a l*ucclle établie un siècle plus tard |)ar Pierre Veyrier, boun^e^jis de Limoges, en sou>enir de Jeanne d'Are, avait une cloche partieuliére qu ^u sonnait, lorsque le titulaire eti prenait possession ou qu il réiebrait la messe dans la chapeile de Noti*e-Uaine K

La |>lu[>ail des autres vieaires de paroisse étaient amovibles et u'a\aieal d autre titre que la missiun ouTappronationde l't'vèque ^. tjuaud les cures ne pouvaient -«l r'eniplir [vi-s*>nne!lement les ibnctions de leurs chur^eo, le jnélal [uvnait soin tie pourvoir à leur reiiiplaceuioijl par la «lualite et le tioniore de vicaires que la ;iraudeur et le mente des i)aruisses requérait. Des pensions étaient taAees pai* son ordre sur le& fruits et le> revenus «les riires *>. efi la\eur tlu Nicaire per|»t.tuei et des Mcaires annAibles qui les admi- UK^U'aitUiL

Le^ pivii-es babi tues étaient subordonnes aux \ieaires dans toute parui>se. Le>euresHii avaitiit U? enitix «iriiinauvnienu mais dr? t'taieiit tenus de !e> |»iv<euier à levéque, qui îe> soumettait à un twaïuiii el 1»*^ .q>()ruuvaii, <M ie^ inj^eait •'a|ntole> «iiiu minislére

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