‹ La réforme catholique du dix-septième siècle dans le diocése de LimogesChapitre 72 sur 480 · Mss. n. 33, p · texte numérisé non relu

Mss. n. 33, p

4. « L'évêque de Chalcédoine (ville située sur le Bosphore, vis-à-vis Coiistantinople) ne sera aucunement tenu, est-il dit dans le texte, à l'égard de cette église, tant qu'elle sera occupée par les Turcs. »

i* rX >IK'.Lf: f»E VIK i:« •.LKMA>TlMrE KN PHOVrS«.E

s«3r «^-> fruîî5. âtmi rUimi j»«>iir lie-^ïTrovd»* la Marlonie, >*ju>-dîacre d'Amiens, cl H««) jM^ur Jean Barl»é. clerc «lu ilitiCt-?^ dAiirh *. Il esl à prê<iiiiit-r que lecoadjuleur R**mnié «le Liiii-»;:»^ f»i! onlonné |»ivlre à Aiuiens. |»eii de le!ij|»> ajir*^sad»*'>i;:natîon oflirielle. Nous ?.'ivoi;> q l'en altei^daiit rarrivée de >e5 Imli»-?, îlix moud de la Marlonie >^ trouva à Paris ♦-! assista, conjuie suf»|iléant de IVvt^iue de LJïjj'V*^- à l'A'^^einbitk* jîénétal*^ du clergé dn Fi-ance. qui lirit ses f^'ini*«es au couwnl des Graiiil>-Auj:u5lin5, du 15 luai Ittir» au I4a*.ût >'jiva;jt -.

In iî;oi>apr^. le :*i> <epl»^uibre l«>I.\ le c-jad;»ileur de Lhiiojîes fui -sa-r^ ^v-^.ri«- de Chalo^d«'iiie dtins IV;:ii>e des Cx^rdeSier? -\ Le chvix de ce ^an«:îi:«ire, l'un »iès f•lMsva^le^de rau«"it.n P.ir.s *. nous j.^erii.-rt dr >'.;:' jO:^--r <|u'un noit!λr»*ux [r.iMic assi-la à celteo«*-ivm«>- Dje. iN'i! Hjr.iulî dtf rH«»i»!liL arolievêque d'Aix ^. îrii{»«*<a les i...à^:.sau C'*Tid^.ubfur de Liin«j;:»^s, *-l ver>a S'ir sa lêle l'huil»' qui î'ail 3'r> ï-:»ijtifes. I^e pr-n-lal consécrate-ir fui as>i>tê des êvêijues d'A;:"^ij •-! de Saînl-Mnio.

I\ay:i>:.nd de la Marloiii'' pril fMTssession pers«Linneil»'men! de la o: « 2 ^it^-r•-he de Lîîikv'*"^ I^ '•"> «h-1 .hre IHJ-V Ce jour-là, à huil ife^res di cnatin. le clripilre de la calhédraîe Sainl-Elieune alla ec! j*r»rssr»n avec les vicaires el les riîon>tes, tous en chape de 1

s-j.^. j«j>:j Tau dr!lOr^d-l grand |N*rtail de r-^.jlise Saint-Etienne, au d^vii;! du f'-fvêrend P«>re en Dieu messir-e l'aymond de ia Mario- i

D e. c ^a.l;:jî»^ur de Lim«»jzes. Le nouveau préîat s'y troiuva, assisté de |

y» --je^jrs notabies perse* n nazies. Au>>it«»l que l*-s ecclésiastiques i

f.iî.i^és de ia cil^-édrale furent rentrés, on ferma la |»rte «le l'é- |

Çil-i*^. L*év*-| ie de C»ialc«'dMiîie prêta !•* serment accMUtumé, signé de s.a li.ain. en présente des dijzniîaires d»i cîKiï»ître et de ileuxcha-

1 >!!•.«. Î.-J.i> lat.îi. A'.'Ji .%,-;*j-r.-r,a:.^. n. îi'WïT. |«. 4!«i .

i. ',-: . T *.' .*/.. t II. p. rifcl- C^IW a*>r-)!:!-s-e iIti oIrr-.v- e<î o. I-hrv» -laris îhis- 1..'^ U: 1 L^.^^ jt ...-41-^. f.arje q'ie, s^-u-i 1 iî.'>pirï.î!.':. des ca^ iiî:ar.\ du Perr.Tj -el î-r -a K- î:^r.ucA'j-i. q Ji îa p!\->i it- reni, ela i u; "..a har-.lniieRt l»*s •i «tr^*^ lî'j oi'j. i.- -d- Trrij «^^ q^re 1»^ iri»».iv»r':'eini"ît »1»i rt»!, sc-ul-enu par le -î^r— -"^'i- a** v*i rH-'--> «ie rt-^.>rv»..»r romiîie K.is de iKtnt- Cinquante évèîin.»s et •..-** .-^- -: ^♦r^-îi.-'!. j-ir-^ «Jvi s*^ "i!J or»ire ^pii en fa saient ivi:i.e. jurvrt^nt >4.Meiij-.-rT.v'l ^ .r >£- *.i.^;!> Ev^'.^il.s. il a-^.î-i :rr U..i> !e< «i ."r>-î;> ovnoîî. aires, el

•cta.;/!^ w î* r*i. as-iz^îa a OieîV as>e'iiî'»>* o.«'risite d-îviîê du sev^»nd ortire Ot iJi 4.:. xj\ *': J*- î» uv^* t-** t^cQ df Kay:ns.*iid •!•- ia X!art«':».ît» iiest pcis menî. '.•:.! -e ii' » -v x-r-'-orî-^r-rtaï •!» s acirrs, r«arve qu li r.e tî-:ura à : a>seMil«k-e qu'à T.v* i- s--,; : -:^-t 'î- mrrv-|'àr de Li:..o.j« s. ir.fn.l-.> de dr îî. en qi:aiite de ■ ^ : v*r a .1 l'it^ «ir'j- r^ -\ '- '. .* -v* 't'^ /.!-» • ' * tf'» .î- -r. r 11. p ivlelsuiv.

I L --•..**€• i-'ï C.-irjr-, d ïit r« î'ij. a'^:^' m esî *<• lu^ô a*.:;- nrd'hui, en ^-"•a.'. i-e :a.-l--. ; \j -ô. t i t; d- ; Ej"> de M- î'v\:k'. dc\a«:î ia fa a i- prnicu^le d^ ia îar . 'L*. a.*.' -ir t -z.;'^ i a: >a -jt L-riis, asi <i tpîe i»;:r -^rai.i ivîivent, qui a-j^'-ii.î «ir: -r i l-e Te .. '. f»-*jr îa i.v î .->":?. • l d.-i.t ij ri*<U o:.o»'rv î»- Pf i»N:loire 5i^î."ïf- "J-- e^«..:' ;':•--- L"»-- ^^^e a v. d*-n-.-.:e rer Ut\.* ia Ktxo'.i.livM: . elSe avait ^îJv t -S 3- . j-.- .rft y» î- Jar-. :r. L':!t':r>--. // -f • t* '. ia3»-.<, lN'»i. p. liî

5. t*w H ,::i . u •»' iMi."'»- ;> re ,■. :rs. icA f.*.: a: iwt-^j-.e d Ai\ à la de- 3r.*T. •* r. ' •*. ♦ î: l-'c<'». ij-^r'^ :" '-tj fr .tî tr'.> 7*. i^ ■:»■ U> r.*: -rmes, Irvs èlo- .f| »^t.\ «r": -i ■.'.r: YA«.»e r i ^ ij I. a— .:>*a *i . ass^nii i-e dî: ci-, "-rr de Tnince en 1»».0-Î'"#«'« I. £L"M-Jî ei: î*rp*^!' t»re 1*--% Oii j ***.•-* .imi.

noiues. Mathieu de Verthamont, doyen de Saint-Etienne, lui mit la mitre en tête et la crosse en main. La porte de l'église ayant été ouverte, le coadjuteur fut conduit au maître-autel, tandis qu'on chantait l'antienne : Sint lumhi... Quand, à la fin de la cérémonie, le prélat prit possession du canon icat, qui appartient, dans le chapitre de Limoges, à tout nouvel évéque, on lui protesta que, tant qu'il serait coadjuteur en expectative de Tévéché, il ne devait jouir d'aucuns fruits, ni du privilège du rang d aigle et des autn*s droits de cette prébende ^ Cette obligation, dont le prélat contesta la valeur, donna lieu à un procès entre l'évéque et son chapitre devant le ParlenK'nt de 15<jrdeaux. Le !5 mai IHtit?, les parties en cause traitèrent à famiable, et acceptèrent une ti-ansaclion des juges de cette cour, qui trancha le différend '-.

Ce fut d'ailleurs, entre l'évéque et les chanoines d<î la cathédrale, le seul malentendu qui soit mentionnédans les registres capi tu lai res. A part la période de la guerre des princes et des ducs, qui eut un certain rett-ntisseinenten Limousin 3, la situation p^jjitique du diocèse fut généralement tranquille * sous répiscdfiat de I'»av mond de la Martonîe. Ce prélat nous semble avoir hérité de la cordialité des relations que son oncle et prédécesseur avait toujours eues avec les divers groujK^s de son clergé. Aussi devons-nous attribuer au caractère bizarre du per><»nnage qui le provoqua, l'incident scandaleux qui eut lieu entre l'évéque de Limoge^ et l'abbé de Saint- Martiai, à l'occasion de la visite, dans la collé;:iale de ce nom, du prince de Condé.

Henri de Bfjurbon, fK^re du duc d'Enghien. se rendait alors en Iièlerirja;je au tv»ml»eau de saint Léocanl, j>atron de> captifs, f>our acquitter le v<pu qu'il avait fait, [tendant sa dèt<-nlion au château de Vincennes, eu vue de recouvrer la ]il.»erté ^- L'évéque de Limoges ayant appris t-n î^jn clwit^^an d'Isi«\ que Je priucH était arrivé en [X'Sle à LiiJiO^es, Je matin du diiuauche li (M'X^A^re UV2SK >e r^^ndit de suite dans cettf* ville pnur lui rendre se^; devoirs. Coiijuj»" lieurî de iVjurJ'orj a>sirtait aux v**^î»res à SaJut-Marlial, jKiur voir ensuite le chef du saiul. le prélat >e rendit à la C(»lle;:ial»'. p-mr re<*evoir le prince et lui faire véuérer lé> reli'jues. Le fijujiejjt <ry procéder étant venu, l'évéque. a^-<*unj]iîigijé <lu prévûl. du ciiautreet d*-s chanoines de Saint-Martial, condijl>it Je prince au grand atitel, et se

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