‹ La réforme de l'arméeChapitre 11 sur 142 · En résumant ce qui précède, la division comprendrait · texte numérisé non relu

En résumant ce qui précède, la division comprendrait

4 régiments d'infanterie^ à 3 bataillons^

1 régiment d'artillerie, & 5 batteHes,

1 réserre divisionnaire de mnoitionsy

i régiment de cavalerie^ & 4 escadrons,

I ditlsion d'ambtilance, & 4 sectionsi

i compagnie du train, à 4 pelotons,

I service d'ordonnancement des tonds,

1 serriee d'approvisionnement, à A eommIssJireii

i service de trésorerie et des postes,

i ptévôtéà 4 brigades.

Sa composition détaillée et son effectif sont donnés dans le tableau D.

DiTisloo de eafaltrie.

57 « Une division de cavalerie peut avoir deux ou trois brigades, ou quatre à six régiments. Il convient de lui affecter une batterie par brigadei Ce nombre de pièees est eonaidérable , en raison du nombre d'hommes» II fatit renlarquer « toutefois , que lea pièees de ces batteries ne possèdent qtt*un seul caisson, pour être plus légères^ et que la rapidité dee mouvements de la cavalerie exelut toute réserve de munititoe.

Les mêmes uécessilés d'allégement conduisent à supprimer toutes les voitures autres que celles de l'artillerie.

Pour obtenir une grande mobilité, la division de cavalerie n*aura ni ambulance^ ni réserve d'effets, ni service de trabsport réguliel*, ni service d'ordonnancement, ni service de trésorerie, ni prévôté, mais seu^ lement un serVibe d'approvisionnemebt (personnel). Elle se procurera tout le reste dans le corps d'armée le plus voisin d'elle , àU tiioyën d'une comptabilité très-sîdiple.

Là composition détaillée de la division de cavalerie et son effectif sont donnéi dans le tabidàa H.

Artillerie de résene.

58. Les services d'^un corps d'armée comprennent des troupes, des résierves et des services accessoires. La réserve d'artillerie d'un coi^ps d'armée est de 7 batteries (art. 150)i La nécêsëité de pourvoir d'artillerie les divisions isolées de cavalerie oblige à affecter, en paix, 8 batteries à chaque corps d'armée^ Cette forde formera un régiment permanent. Il serait à désirer, comme nous le dirons ailleurs, que la réserve d'artillerie fût de 8 batteries en campagne, et que le régiment de réserve en comprît 9 en paix» Nous nous bornons pùiit le moment à demander le miliimuni.

Éqaiptfe de p<mlfl.

59« Il est essentiel que le corps d'armée soit pourvu d'un équipage de pontSi Là prompte exécution des opérations le veut ainsi ; lA suppression des té^ serves d'kribée (afti 43-75 et 126) l'ejtige pareille-* ment*

60 « Une section télégraphique est indispensable

— as —

pour que le commandant du corps d*armée puisse se relier autant que possible à ses collègues et au commandant en chef.

iDgéoieurs.

61. Une section d'ingénieurs, avec un matériel de réparation des chemins de fer, est également nécessaire pour remettre les voies en état et concourir aux ouvrages de fortification, le cas échéant.

Réstne de muoitioDs et outils.

62. Une réserve de munitions et d*outils sera constituée. Elle ne sera vraiment qu'une réserve, un magasin ambulant, et non un parc. Elle sera gérée par des gardes et artificiers, attelée par le service des transports, et n'aura ni directeur ni état-major.

ComiuaDdemeot de l'artillerie.

63. Un général de brigade commandera, sous les ordreH du commandant du corps d'armée, les 3 régiments d'^artillerie du corps d'armée, les pontonniers, les ingénieurs, les télégraphistes, la réserve de munitions et d'outils. D'après le principe posé (art. 28), ce général réunira en outre toutes les attributions des directeurs d'artillerie, des fortifications et des parcs.

Béserre de UTalerie.

64. La réserve de cavalerie du corps d'armée sera d'un régiment semblable à ceux des divisions. Beaucoup d'officiers pensent qu'il conviendrait do mettre 2 régiments de cavalerie en réserve, ce qui ferait 4 par corps d'armée ou une division. Il nous semble qu'un seul est bien suffisant. Si l'on adoptait le contraire, il serait essentiel de ne pas mettre un général de division pour les commander, afin d'éviter les conflits avec les commandants des divisions d'infanterie.

ComnaDdemeDt de U cavalerie.

65. II y aura un général de brigade commandant les trois régiments de cavalerie du corps d'armée, au point de vue professionnel seulement, en ce qui concerne les deux régiments divisionnaires qui relèvent directement des généraux commandant les divisions d'infanterie. 11 dirigera les remontes de tout le corps d'armée, sans aucun service spécial comme il sera dit art. 88.

Ambulance de résenre.

66. Une division d'ambulance est attachée comme réserve au corps d'armée ; elle est dirigée par un médecin qui est en même temps chef du service de santé du corps d'armée et ne reçoit d'ordre que du commandant du corps d'armée (chap. 15).

Seirice d'approvisiooDemoDt.

67. Un service d'approvisionnement est nécessaire pour les besoins du quartier général du corps d'armée. Le fonctionnaire qui le dirige est le surveillant plutôt que le chef des services divisionnaires qui doivent être indépendants comme action, ne reçoivent d'ordres que du général de division et se bornent à rendre compte de leurs opérations, uniquement comme centralisation, au chef du service des approvisionnements du corps d'armée (Voir chap. 14 et 17).

EfcadroD da train.

68. Comme il est dit art. 29, un* seul corps est chargé de tous les transports de l'arm^. Un escadron du train est attaché en permanence à chaque corps d'armée ; il détache une compagnie à chaque division. Les commandants du train sont chefs de service et ne relèvent que du commandant du corps d'orméeou de la division.

Oidoanattupi.

69, Le service de rordonnancement des fonda se centpalisera par eorps d'armée. Le ehef de service est au corps d'armée et a autorité professionnelle seule** ment sur ceux des divisions (chap. 4 et 16).

70, Il est tout à fait inutile d'avoir un ordonnateur en chef d'armée. C'est le commandant en chef qui reçoit du ministre les avis de délégation de crédits et les fait connaître aux ordonnateurs de corps d'arméa par la voie des généraux commandants de ces corps. Il ne faut pas se tromper ici et croire que nous voulons charger un commandant en chef de l'administration de son armée. Bien au contraire. Mais il ne peut y avoir qu'un chef seul et unique dans une armée. Personne autre ne peut correspondre avec le ministre. C'est le commandant en chef qui doit faire toutes les demandes et recevoir toutes les décisions. Les avis d'ouverture de crédits sont du reste une fort petite affaire, et , en résumé , à présent , c'est le commandant en chef qui, en c^s de retard d'avis, ou d'insuffisance, ou de manque de communications, ouvre les crédits sur la proposition de l'intendant général. Dans notre système, le commandant en chef statuera de même, mais sur la proposition des commandants de corps d'armée, leurs chefs de service des approvisionnements et d'ordonnancements entendus. La suite de ce travail montrera plus clairement ce que noifs avançons ici.

9 Tréiorerie.

71. Le service de trésorerie du corps d'armée est organisé d'après le principe de Tart. 60 (Voir chsp.Sf ),

Coitrôle.

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