CHAPITRE Xn
De 1 insnifisaxLM da pmblics d'eziseigziezzLezit secondaire dans œrtaines régions et de leur état dé f ec tu em.
lij-i-^- -'? -■"•n.t nia!t:pîi-><. •> iznind effort qui se [M.'jjr^î-it -ir t'>ut le territr.ir^? a été conduit avec b*:aTic*>'ip •!►? nv-tho'ie ot •l"în^?ni:en€e- les maisons sont élah!K"> sur des tyT**.^s diiTeronls et se mettent à la porb}e dr tous les liosoin^, de tous les goûts et de tontes les bourses. Ici. un coll^-îre de jésuites où la pension est élevée et attire une clientèle riche. Là. une maison dirigée par des prêtres séculiers où la pf;nsion e-t moins élevée: à cnté. le petit séminaire qui, giâcc à la modicité de la pension, reyoit beaucoup d'enfants de la campagne. Dans les grandes villes, comme Paris et Lyon, ont été créés des externats ecclésiastiques qui conduisent leurs élèves aux classes des lycées. Tous ces établissements se sont ré ervé rc;nseij:nement classique.
lîSSUFFISANCE DES COLLÈGES. 157
L'enseignement moderne est donné, le plus souvent, dans des établissements séparés que dirigent les Frères des Ecoles chrétiennes. Il y est associé, combiné sous des formes diverses, avec Tenseigijement primaire supérieur et renseignement professionnel. Ce type d'établissement, qui est l'union, la pénétration réciproque de l'enseignement primaire supérieur et de l'enseignement moderne, offre aux familles de grands avantages*. En s'accommodant aux habitudes du pays et en s'ingéniant à lui offrir toutes les variétés d'enseignement pratique, les congrégations étendent peu à peu leur clientèle et font une concurrence redoutable aux établissements de l'Élat\
Celui-ci a multiplié les lycées, il subventionne les collèges communaux; il a créé des écoles primaires supérieures et des écoles pratiques de commerce et d'industrie. Mais ces efforts n'ont pas été suffisamment coordonnés. S'il y a, en certains points, une abondance trop grande de ressources dont une partie reste sans emploi, en d'autres points, souvent très importants, l'Etat et les communes n'offrent pas aux populations les facilités nécessaires. De grands lycées auraient dû être, depuis longtemps, dédoublés. On y étouffe. Voici, par exemple, la ville de