De Re milit., lib. I^ cap. x
6. Id., ib,, cap. x-xix.— «Ils portent, dit Cicéron (Tuscul, II), leur nourriture pour plus de quinze jours, tout ce qui est à leur usage, tout ce qu'il faut pour se fortifier; et à l'égard de leurs armes, i's n'en sont'pAs plus embarrassés que de leurs mains. »
14â LA GYMNASTIQUE CHEZ LES ANCIENS.
On leur enseignait à sauter, à nager, à lancer des javelots, à se servir de Tépée, de la lance, de la fronde, à monter h cheval, à sauter tout armés sur un cheval, du côté droit ou du côté gauche.
Gursu, luctando, hastâ, disco, pugillatu, pila, Saliendo sese exercebant*.
Il est curieux de comparer les chapitres de Végèce à ce qui se fait aujourd'hui dans la plupart des gymnases. L'analogie est encore plus complète, si Ton rapproche les exercices des soldats romains, de ceux de notre jeune noblesse pendant les siècles de chevalerie '. On peut lire tous ces détails dans le Panégyrique de Trajan*. Nous voyons que les plus grands généraux et môme les empereurs, prenaient part aux exercices des jeunes gens, et quand ils étaient les plus adroitset les plus forts, leurs historiens ne manquaient pas de le dire et de leur en faire un sujet de louanges^,