DYLE
Le lycée allait mal ; depuis qu'on a nommé un nouveau proviseur et un nouveau censeur, il va bien. L'effet du changement est déjà sensible dans l'intérieur et au dehors. La confiance entièrement perdue renaît ; les professeurs et les maîtres sont généralement bons, les chefs" méritent la confiance du gouvernement, leur direction est conforme à ses intentions. Le régime de la maison est exact et ferme mais sans rudesse, on y surveille avec le plus grand soin les moeurs des élèves ; les pratiques religieuses sont ce qu'elles doivent être ; les principes civils et politiques ne s'éloignent eh rien de ceux admis par le gouvernement. Sous le rapport de l'instruction proprement dite on suit rigoureusement la ligne tracée par l'Université.
On fait entrer dans les compositions latines et françaises des morceaux relatifs à l'époque du règne de Sa Majesté. Les écoles secondaires de Bruxelles, Louvain et Nivelles sont conduites par des hommes d'un assez bon esprit.