TITRE II
De la prééminence des Fêtes.
1. Pour juger sûrement entre plusieurs Offices lequel l'emporte, et par conséquent, doit être préféré, soit dans l'occurrence, soit dans la concurrence, soit dans l'ordre de reposition et de translation, on doit s'attacher aux caractères suivants de dignité:
a) Le Rite supérieur , à moins que ne soit en occurrence un Dimanche ou une Férié, ou une Octave privilégiée, ou un jour Octave quelconque, selon les Rubriques.
b) La Raison de Fête Primaire ou Secondaire.
c) La Dignité Personnelle, où on suivra cet ordre : Les Fêtes de Notre-Seigneur, de la B. Vierge, des Anges, de S. Jean-Baptiste, de S. Joseph, des SS. .\pôtres et Evangélistes.
d) La Solennité extérieure, c'est-à-dire si la Fête est fériée ou célébrée avec Octave.
2. Dans l'occurrence et dans l'ordre de reposition ou de translation, il fauttenir compte aussi d'un autre caractère, à savoir :
e) La Spécialité des Fêtes, On dit que la Fête d'un lieu est spéciale, s'il s'agit du Titulaire de l'Eglise, du Patron, même secondaire, du lieu (inscrit dans le Martyrologe ou son appendice approuvé), dont on possède le corps ou quelque relique insigne et authentique, ou d'un Saint qui a quelque rapport avec l'Eglise, ou le lieu, ou la réunion des fidèles. Toute Fête donc quel-
istiusmodi proprium, ceteris paribus, pifefertur Festo Universalis Ecclesite.Excipiuntur tamen Dominicte, Feriee, Octavfe et Vigilife privilégiât», nec non Festa primaria Duplicia I Classis Universalis Ecclesiae, quee uniuscujusque loci propria considerantur et sunt. Festum auteni Universalis Ecclesise, cujusvis ritus, quia est prfçceptivum, ceteris paribus, praeferri débet Festis aliquibus locis ex mero Indulto S. Sedis concessis, quœ tamen propria, sensu quo supra, dici nequeunt.
TITULUS III
De Festorum occurrentia
accidentali eorumque
translatione.