‹ La Réforme en Italie [microform]Chapitre 165 sur 470 · Comme tous les '«'"""* *""°'i, ' je nom de famille · texte numérisé non relu

Comme tous les '«'"""* *""°'i, ' je nom de famille

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PONTIFICAT d'aDRIEN VI. 3

sant les abus dont on se plaignait et les moyens d'y porter remède. L'Apocalypse de Cornélius Aurelius de Gouda qui est une sorte de dialogue entre l'auteur et Apollon, dépeignait en vives couleurs le désarroi de l'Eglise, la vie scandaleuse du clergé, la diminution de la foi et conjurait le nouveau pape d'y aviser avec le concours d'un concile^ Dans une lettre qu'un humaniste espagnol, Ludovico Vives, ami du pape, lui adressait le 12 octobre 1522, il proposait également la convocation d'un concile dans lequel les maux de l'Eglise seraient exposés « car il n'est pas de maladies plus dangereuses, disait-il, que celles qui se cachent »; d'ailleurs les travaux du concile auraient été limités « aux choses de la vie pratique, c'est-à-dire à la foi et à la morale^ ». Deux cardinaux, Schinner et Campeggio, firent connaître de leur côté au nouveau pontife les sentiments qui régnaient à Rome aussi bien dans la Curie que parmi la population. Schinner préconisait surtout des économies, la réduction de la famille pontificale, des frais de justice, de certains droits, la modération des dépenses^. Campeggio voulait restreindre l'autorité pontificale; parmi les causes des abus, il signalait la répartition scandaleuse des bénéfices, les exigences de la daterie, les indulgences^'. Les vues de l'un et de

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