LA BÉPORMATION DANS LE ROYAUME DE NAPLES
pap.ç. Sixte V de les avoir « débarrassés » de leur évêque, Vincenzo Coltelli, dontrimmoralité faisait scandale ^ Il reçut néanmoins une pension de êOO écus^. -«n I iji.iîiinr/i
x/i II était une cause surtout qui entravait la répression de ces écarts. Les Napolitains continuaient à se montrer très hostiles à l'Inquisition, non seulement à l'inquisition espagnole mais aussi à. la romaine. Quand le cardinal de Grany elle arriva en qualité de vice-roi, le vicaire de Tarchevêque répandit le bruit que le Saint-Office romain avait provoqué sa nomination, et le eardinal s'en plaignit au pape comme A'iine offense disant qu'on lui avait fait grand tort (féfvrier 1573). Deux ans plus tard (en juillet 1575), le peuple se persuada que le nouveau vice-roi^ le marquis de Monayar, avait l'intention d'établir rinquisition ; il en manifesta une vive inquiétude qu'il fallut calmer^. Pour ménager Topinion, le tribunal inquisitorial était qualifié de c< délégation extraordinaire du Saint-Office » et l'inquisiteur général était appelé « ministre du Saint-Office et agent de la congrégation ». c< Le ministre n'est pas inquisiteur à Naples et n'y remplit pas les fonctions Miquisitoriales, niais agit au nom de la sacrée congrégation sauB l'aveu de laquelle il tie prend aucune décision, dit un traité relatif àl'Inquisition^ ;
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' \, Nàtt7. Napoli, vol. XIII, c. 35.