‹ La Réforme en Italie [microform]Chapitre 421 sur 470 · Nunz. Ven., vol. IV, col · texte numérisé non relu

Nunz. Ven., vol. IV, col

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m PROGRÈS ET EXTINCTION DE LA RÉFORME.

« entendait disposer de ses moines à sa guise » le réclamait et la Seigneurie se refusait à le cédera C'était au reste un moine de bonne famille et d'excellente réputation; il offrait de donner une caution de 2000 écus qui fut refusée. Finalement les Seigneurs accédèrent aux désirs du souverain pontife et fra Uaffaele fut conduit à Ravenne et livré aux autorités pontificales.

L'Inquisition attribuait les progrès de l'hérésie « à ces humanistes maîtres d'école » et elle aurait voulu que le Conseil des Dix sévît contre eux mais là encore, le Conseil résistait (1567 ^).

En 1568, le nonce obtint qu'un peintre relaps, Riccardo, fût brûlé à Conegliano « pour servir d'exemple aux autres », mais c< cette peine du feu, dit-il, a été discutée de telle manière que je ne puis pas m'engager qu'on y ait de nouveau recours à l'avenir^ ».

Le 15 juillet 1570, Alvisi di Cotti fut livré au bras séculier*. Le Conseil des Dix se montrait alors moins rebelle aux exigences de llnquisition ; en 1573, il se déclara prêt à livrer au pape un hérétique, Gianfrancesco Gislerio, à condition que l'instruction de son procès se fît le plus secrètement possible et qu'il ne fût môme pas parlé de son arrestation^.

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